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samedi, mai 8 2010

La Reproduction chez les Canaris

Attendue avec impatience, la saison de reproduction commence tout doucement dans la plupart des élevages amateurs ou expérimentés.

L'élevage débute chez les canaris vers la mi-mars. Les canariculteurs choisissent souvent la date du 19 mars, dont le dicton est « Pour la Saint Joseph, chaque oiseau bâtit son château ». A cette période de l'année, les oiseaux de la nature entame la saison des amours.

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Anatomie du canari

Le système reproducteur des canaris est très éloigné de celui de l'homme. Le male et la femelle possède tous les deux un cloaque. Il s'agit de la partie terminale du système reproducteur, urinaire et digestif des oiseaux. Pour se reproduire, le mâle grimpe sur le dos de la femelle de manière à ce que les deux cloaques rentrent en contact. Il s'agit d'une position périlleuse et par conséquent elle ne dure que quelques secondes mais peut se répéter une ou plusieurs fois par jour.

La femelle n’a qu’un ovaire fonctionnel qui ressemble à une grappe de raisins. A l'intérieur de cet ovaire se trouvent les follicules (le jaune d’œuf) à différents stades de développement. Lorsqu'un follicule est prêt, il est évacué de l'ovaire et reste quelques instants dans le pavillon de l'ovaire. C'est à cet endroit que le follicule rencontre le sperme et donc cela déterminera si l'œuf sera fertile ou non. Ensuite, notre follicule va rejoindre l'oviducte où les différentes membranes vont se déposer (blanc de l'œuf tout d'abord puis un peu plus loin, la membrane de l'œuf et la chambre à air). Enfin, arrivé dans l'utérus, l'œuf prendra sa coquille de calcaire. L’œuf mettra entre 18-48 heures pour réaliser tout le parcours.

Choix des reproducteurs

A partir du mois d'octobre jusqu'à fin janvier, de nombreux oiseaux seront destinés à la vente. C'est à ce moment là, ou l'éleveur sélectionnera ses futurs reproducteurs. Il est conseillé de choisir des oiseaux âgés de minimum 10 mois pour la reproduction. Une femelle peut reproduire correctement jusqu'à l'âge de 4 ans et 5 ans pour un mâle.

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L'oiseau devra être en parfaite santé, il sera vif, fier, avec un plumage radieux, les pattes seront lisses et bien entretenues. En soufflant sur le ventre du canari, la peau doit être de couleur jaune orangé et non d'une couleur violacé (signes de maladies).

Sexage des canaris

Pour éviter des surprises lors de l'accouplement, l'éleveur veillera à sexer ses oiseaux avant de débuter la saison de reproduction.

On distingue facilement les mâles par leur chant, même s'il peut arriver à une femelle de chanter pratiquement comme un mâle.

Pour déterminer le sexe de l'oiseau, il suffit de souffler sur le bas ventre au niveau du cloaque. Les femelles ont leur sexe qui se termine dans le prolongement du corps, tandis que les mâles ont une excroissance de l'appareil génital, bien visible au moment de la reproduction.

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Femelle elevage_18_mai_2009__162.jpg

L'éleveur peut avoir recours à une bague amovible de couleurs (généralement en plastique), une fois qu'il a déterminé le sexe de ses occupants. Il aura ainsi une vision plus large sur le nombre de couples qu'il pourra former.

Choix du matériel d'élevage

L'éleveur choisira une cage spacieuse pour ses futurs occupants avec de préférence, une séparation centrale. Cette cage devra faire au minimum 60 cm x 40 cm x 30 cm. Elle pourra disposer d'une grille de fond de cage pour permettre aux oiseaux de ne pas être en contact avec leurs fientes et donc limiter le risque de maladies. Le canari vole en longueur, donc il est important que cette cage soit plus longue que haute. Les barreaux de la cage pour les canaris (becs droits) sont verticaux.

Des perchoirs stables permettront au mâle de cocher plus précisément sa dulcinée.

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Le nid sera soit en plastique, en terre cuite, ou en osier. Le plastique permet de nettoyer plus facilement le nid, tandis que le nid en terre cuite (poreux) permet de garder une humidité plus importante à l'intérieur de celui-ci. De nos jours, la plupart des amateurs utilisent le nid en plastique en forme de nichoir. Pour éviter de retrouver les œufs au fond de la cage, il est conseillé de fixer un feutre "antidérapant" dans le fond de chaque nid.

Il existe différents matériaux pour la construction du nid, de la charpie, du sisal, du coton, de la mousse séchée du jardin, de la fibre de coco, des fils de jute,...

Préparation

Beaucoup de personnes ignorent que l'accouplement de deux canaris, ne se prépare pas quelques jours auparavant, mais bien tout au long de l'année. C'est pour cette raison, que l'éleveur doit veiller à garantir une bonne santé et une bonne hygiène de vie à ses protégés. Les femelles sont généralement plus vite prêtes pour reproduire. Il est donc conseillé de séparer les mâles 2 mois avant d'accoupler. Les femelles pourront profiter de la volière commune au maximum, tandis que les mâles prendront place individuellement dans les cages de reproduction.

L'alimentation et les apports en vitamines seront différents pour les deux sexes. Pour les femelles, le choix de leur alimentation sera plus riche. De la pâtée aux œufs sera donnée deux fois par semaine jusqu'au début de la reproduction. Le choix d'une bonne alimentation est important ainsi qu'une eau renouvelée quotidiennement.

Facteurs de reproduction

L'élevage des canaris requière une lumière quotidienne de minimum 14 heures, et d'une température de 15 degrés Celsius (conditions optimales). La reproduction est enclenchée grâce à l'augmentation de lumière qui va agir sur l'hypophyse des oiseaux. C'est pour cette raison, que la date du 19 mars est retenue, car le temps de luminosité est suffisant en condition naturelle.

Quelques amateurs choisiront de débuter la reproduction au mois de janvier ou février, afin de terminer l'élevage plus tôt et pour obtenir des oiseaux plus costauds en vue des expositions. Avec cette méthode, l'utilisation d'un dimmer est vivement conseillée, pour permettre l'augmentation progressive de la lumière jusqu'au 14 heures nécessaires pour reproduire.

Toilletage des parents

Pour les races ou le plumage est assez long (surtout les schimmels), comme le gloster ou norwich par exemple, il est vivement conseillé de toiletter les oiseaux autour de leur cloaque, en coupant à l'aide d'un ciseau le surplus de plumes. Il ne faut cependant pas couper le plumeau (plumes entourant le sexe de l'oiseau), car elles permettent une meilleure transmission du liquide séminale lors de l'accouplement.

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Pour éviter des dégâts dans les nids (perçage des œufs), les ongles des reproducteurs doivent être recoupées.

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Afin de garantir un bon nourrissage, le bec des parents doit être de forme conique. Quand l’avant bec est trop long, l'excédent est à couper à l'aide d'une paire de petits ciseaux et il sera égalisé avec une lime à ongles.

Début de la reproduction

Une fois le nid terminé, la femelle commencera à pondre un œuf par jour, le matin de bonne heure, généralement après le levé du soleil. En moyenne, on peut compter 4 œufs par couvée. Le record connu à l'heure actuelle est de 9 œufs pondus. Il peut arriver que la femelle ne ponde pas un jour, mais le jour suivant. Dès que la femelle aura pondu, l'œuf tacheté de couleur gris bleuté sera retiré dans la matinée, après chaque nouvelle ponte et il sera remplacé par un œuf dit factice (oeuf en plastique, petite bille,...). Les canaris ne font pas la différence entre un œuf ou plusieurs dans leur nid, il n'est donc pas obligatoire de remplacer tous les œufs pondus par des factices, un seul suffira. La femelle commencera sûrement à couver l'œuf factice à partir du 3ème œuf pondu. L'utilisation d'oeufs factices permet de garantir une croissance constante au niveau des jeunes.

Pendant la période de ponte, les oeufs seront disposés dans un petit récipient ouvert, contenant par exemple des graines d'alpiste ou de l'ouate, à température ambiante. Il n'est pas nécessaire de retourner les oeufs quotidiennement, du moment ou l'oeuf est placé la pointe en bas.

Pour distinguer plus aisément la fin de la ponte, le dernier œuf pondu sera généralement plus bleuté que les précédents. Il faut savoir qu'un œuf retiré et non couvé, est valable une dizaine de jours.

Après la ponte, les œufs seront restitués au couple en les déposant délicatement dans leur nid. La couvaison commence réellement à partir de ce moment là. Afin de ne pas fatiguer la femelle, à couver inutilement, il est préférable de mirer les œufs à partir du sixième ou septième jour. Pour le mirage des œufs, il y a différentes techniques, mais la plus simple est d'utiliser une petite lampe de poche ou stylo mireur pour vérifier la bonne fécondité de ceux-ci. Un œuf fécondé est plus opaque à la lumière et laisse apparaitre parfois quelques vaisseaux sanguins. Tandis qu'un œuf non fécondé, dit œuf clair, est transparent. Si, un ou plusieurs œufs devaient s'avérer clairs, ceux-ci seraient retirés, ainsi que le nid, si la totalité était non fécondée. L'éclosion aura lieu vers le 13ème ou 14ème jour de couvaison.

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Elevage des Nouveaux-Nés

Quand les poussins viennent juste de sortir de l’œuf, ils sont mouillés, ils ont une tête disproportionné par rapport à la grosseur de leur corps et les yeux sont clos. A partir du deuxième jour de vie, le duvet qui recouvre leur corps devient plus fin et, au bout de huit jours, ils ont doublé de volume, ouvert les yeux et réclament de la nourriture avec toujours plus d’insistance. Cette nourriture sera constituée de pâtée à base d’œufs, celle-ci doit être légèrement humidifiée et disposée dans une mangeoire, elle sera remplacée deux à trois fois par jour.

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Pendant les premiers jours de la vie, les petits réclament à manger continuellement. A mesure qu’ils se développent, la quantité de nourriture qu’ils peuvent avaler est plus importante et, par conséquent, les becquées deviennent moins fréquentes. Le mâle, aide la femelle à donner la becquée aux petits et la remplace sur le nid quand elle doit s’absenter pendant quelques instants.

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Entre le 18ème et le 20ème jour, les petits abandonnent le nid ; à trois semaines, ils commencent à pépier ; vers le 25ème jour, ils se nourrissent tout seuls. Trois semaines après leur naissance, leur alimentation doit nécessairement subir quelques modifications ; on réduit graduellement la quantité de pâtée à l’œuf pour le remplacer par un mélange de graines.

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Le baguage des oisillons

Vers le 6ème où 7ème jour, l'oisillon pourra recevoir une bague fermée (carte d'identité).

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Tenir le jeune dans une main et la bague dans l'autre. Passer les 3 doigts antérieurs dans la bague. Glisser la bague en tenant le doigt postérieur parallèlement à la patte du jeune.

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Une fois la bague passée le plus loin possible sur la patte (sans forcer), un cure dents permettra de ressortir le doigt postérieur de la bague. A cet âge là, les os de la patte ne sont pas encore solidifiés, c'est toujours du cartilage.

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Pour s'assurer que le jeune n'a pas été bagué trop tôt, il suffit d'essayer de faire ressortir la bague de la patte de l'oisillon, sans forcer. Dans le cas, ou la bague s'enlève facilement, il est conseillé de la retirer et d'essayer de le baguer à nouveau, le lendemain.

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Le jeune est bagué.

Pour éviter de retrouver les jeunes hors de la cage à cause des parents, il est parfois nécessaire d’entourer la bague de l'oisillon par un sparadrap de couleur chair.

Article rédigé par Cédric Courbois

lundi, mai 26 2008

Comment dois-je m'y prendre avec les oeufs ?

Une fois le nid terminé, la femelle commencera à pondre un oeuf par jour, le matin de bonne heure, généralement après le levé du soleil. En moyenne, on peut compter 4 oeufs par couvée, mais ca peut fluctuer dans les deux sens. Le record connu à l'heure actuelle est de 9 oeufs pondus. Il peut arriver que la femelle ne ponde pas un jour, mais le jour suivant.

Dès que la femelle aura pondu, l'oeuf tacheté et de couleur gris bleuté sera retiré dans la matinée, après chaque nouvelle ponte et on le remplacera par un oeuf dit factice. Les oeufs factices se trouvent dans les magasins spécialisés pour volatiles et ils en existent de différentes tailles (espèces d'oiseaux différentes), il suffira de demander des oeufs en plastique pour canaris. Cependant, on peut utiliser des petites billes si on ne dispose pas d'oeuf factice le moment voulu. Il faut savoir que les canaris ne font pas la différence entre un oeuf ou plusieurs dans leur nid, dès lors on ne sera pas obligé de remplacer tous les oeufs pondus par des factices, un seul suffira. La femelle commencera sûrement à couver l'oeuf factice à partir du 3ème oeuf pondu.

On retire les oeufs pour garantir une croissance constante au niveau des jeunes. En effet, en pratiquant de la sorte, au moment de l'éclosion, les jeunes auront toutes les chances de leur coté, de grandir de la même façon. Sans cette technique et si on laissait faire la nature, les jeunes pourraient avoir plusieurs jours d'écarts entre les premiers et les derniers, ce qui ne laisserait guère d'espoir d'obtenir une belle nichée, et c'est la loi du plus fort qui prendrait le dessus (mort des plus faibles par écrasements, manque d'intérêts par les parents, moins alimentés).

Pour retirer l'oeuf pondu hors du nid, une petite cuillère fera l'affaire, mais on peut tout aussi bien le retirer à la main, avec délicatesse, ou alors opter pour une pince prévue à cet effet.

Ensuite, on déposera l'oeuf dans un petit récipient ouvert, contenant des graines (de préférence de l'alpiste ou autrement dit du milet plat, uniquement), dans la même pièce que le couple de canaris, donc à température ambiante, la pointe en bas pour éviter que le jaune ne colle à l'intérieur contre la membrane. Il n'est pas nécessaire de les retourner jour après jour et ça évitera la casse. A la place du lit de graines, on peut aussi opter pour de l'ouate.

Généralement, le dernier oeuf pondu sera plus bleuté que les précédents, c'est une petite astuce pour distinguer la fin de la ponte.

Il faut savoir qu'un oeuf retiré et non couvé, est valable une dizaine de jours, dès lors on attendra un jour supplémentaire après le dernier oeuf pondu, avant de les remettre dans le nid.

Autrement dit, à titre d'exemple, si une femelle pondait son premier oeuf le 20 mars jusqu'à en obtenir 4, jour après jour, sans interruption, on devrait replacer les oeufs à la femelle le 25 mars et non le 24, afin de s'assurer que c'était bien le dernier oeuf pondu.

Après la ponte, on pourra restituer les oeufs au couple en les déposant délicatement dans leur nid. Si le nombre d'oeufs était inférieur à 4, on pourrait laisser un oeuf factice dans le nid pour servir de support aux jeunes oisillons au moment de leurs premiers jours de vie, ça évitera ainsi de les retrouver écraser sous le ventre de la femelle et on le retira 5 jours après l'éclosion.

La couvaison commence réellement à partir de ce moment là. Afin de ne pas fatiguer la femelle, à couver inutilement, il est préférable de mirer les oeufs à partir du sixième ou septième jour. Pour le mirage des oeufs, il y a différentes techniques, mais la plus simple est d'utiliser une petite lampe de poche ou stylo mireur pour vérifier la bonne fécondité de ceux-ci. Un oeuf fécondé est plus opaque à la lumière et on distingue parfois les vaisseaux sanguins, tandis qu'un oeuf non fécondé, dit oeuf clair est beaucoup plus transparent et la lumière passe à travers. Si, un ou plusieurs oeufs devaient s'avérer clairs, ceux-ci seraient retirés, ainsi que le nid, si la totalité étaient non fécondés.

L'éclosion aura lieu vers le 13ème ou 14ème jour de couvaison, mais si dans le cas, ou les oeufs étaient fécondés à la base et qu'ils n'éclosent pas, il suffira vers le 15ème jour, de déposer les oeufs non éclos dans un récipient légèrement tiède, afin de vérifier si le jeune à l'intérieur de l'oeuf est toujours bien vivant. Cette technique consiste à distinguer un oeuf qui bouge et tourne à la surface de l'eau, afin de constater la bonne viabilité de celui-ci.

Le jour prévu de l'éclosion, on pourra donner le bain au couple, afin que la femelle humidifie les oeufs en retournant sur son nid et ainsi aider le jeune oisillon à sortir de sa coquille qui sera dès lors plus souple. Dans le cas, ou l'oeuf est percé par le bec de l'oisillon et que le jeune prend du temps pour sortir, il ne faut pas paniquer et vouloir aider à l'extraire de sa coquille, car 99 chances sur 100 que celui-ci ne survivra pas.

Pour terminer, un oeuf fissuré avant le jour prévu de l'éclosion, est un oeuf perdu. On propose parfois de mettre un peu de vernis à ongles sur la fissure, mais il y a peu de chance pour que ça aboutisse à la naissance d'un nouveau canari.

Article rédigé par Cédric

dimanche, mars 16 2008

Percage d'une poche d'air au niveau du jabot de l'oisillon

Il arrive parfois qu'une poche d'air se forme au niveau du jabot de l'oisillon. Ce n'est pas trop grave, mais c'est un inconfort pour lui.

Donc avec soins, on peut y remédier très simplement, à l'aide d'une aiguille à coudre (au préalable brulez l'extrémité de celle-ci et désinfectez là avec de l'alcool à 60°). Il vous suffira de percer la poche d'air et tout rentrera dans l'ordre.

Ce phénomène est aussi appelé l'emphyséme sous-cutanée, les sacs aériens se rompent et l'air se propage sous la peau du canari, elle est mortelle, si elle passe inaperçue aux yeux de l'éleveur, voilà une photo qui démontre sa gravité.

Article réalisé par Djem et Aziz

dimanche, janvier 7 2007

Les oeufs, de la ponte à l'éclosion

La Ponte

Un oeuf de canari se présente comme sur la photo. C'est petit, plus ou moins bleuté et avec plus ou moins de taches. La femelle va pondre (de préférence le matin) un oeuf par jour jusqu'à ce que son chapelet d'oeuf soit terminé c'est à dire entre 2 et 8 oeufs. Il peut arriver qu'une journée se passe entre la ponte d'un oeuf et le suivant, c'est juste une pause. La femelle peut couver dès la ponte du premier oeuf mais, le plus souvent elle attendra d'avoir pondu le troisième.

Que doit faire l'éleveur à cette période ?

Il doit retirer les oeufs pondus tous les jours en remplaçant le premier par un factice (une bille peut faire l'affaire). Pour éviter que des jeunes soient moins bien nourris ou ne soient écrasés par des "frères" plus âgés, il est préférable de remettre tous les oeufs en même temps de manière a grouper les naissances.

Comment s'organiser ?

Il faut donc retirer les oeufs du nid sans les casser. Pour cela, on récupère l'oeuf à l'aide d'une petite cuillère en plastique et on le dépose délicatement, la pointe vers le bas, dans une boite contenant des graines, de préférence une graine "blanche" comme l'alpiste ou le millet.

Il faudra remettre tous les oeufs à partir de la ponte du troisième oeuf en utilisant toujours la cueillere en plastique pour les re déposer délicatement dans le nid.

La Couvaison

La femelle va couver ses oeufs pendant une période qui va de 12 à 17 jours. Durant cette période, elle quittera rarement le nid que pour s'alimenter et se "dégourdir" un peu. Elle restera jour et nuit sur son nid pour maintenir les oeufs à bonne température, les retournant à l'aide de ses pattes et de son bec pour que tous les cotés soient à la même température.

Que doit faire l'éleveur à cette période ?

L'éleveur doit attendre tout d'abord jusqu'au 6eme jour de couvaison pour vérifier combien d'oeœufs donneront des oisillons et puis, si il y a des oeufs fécondés pendant encore 9 ou 10 jours pour voir naître les premiers oisillons.

Comment mirer les oeufs des canaris ?

Le mirage des oeufs est une étape très importante, elle nous permet de savoir si les oeufs sont fécondés. On mire généralement les oeufs vers le 6ème jour de couvaison avec une lampe à mirer, par exemple. Il suffit de placer celle-ci sur l'oeuf.

Il existe différentes méthodes pour mirer les oeufs, certains utilisent une lampe de poche, un stylo lumineux, une lampe de bureau,...ou une lampe à mirer. Tout d'abord, oeuf fécondé ou non, tous les deux contiennent du jaune. Ce qui fera la différence au 6eme jour entre un oeuf fécondé et non fécondé est la forme plus sombre dans l'oeœuf fécondé ainsi que les vaisseaux sanguins.

L'Eclosion

L'oisillon commence à bouger à l'intérieur de l'oeuf en faisant une petite fêlure qui s'élargit progressivement jusqu'à ce que la petite créature, désormais prête à respirer, mette la tête hors de la coquille et, aidé par sa mère, s'en libère en pépiant. Si, trois heures environ après le commencement de l'éclosion, on s'aperçoit que la fêlure et le trou initial est toujours à leur point de départ, il faut élargir délicatement l'ouverture. De cette manière, on donnera à l'oisillon la possibilité de continuer seul son travail.

Que doit faire l'éleveur à cette période ?

L'éleveur doit vérifier le taux d'hygrométrie (humidité) de manière à assurer une naissance rapide et aisée des oisillons. En effet, un taux d'hygrométrie élevé signifie que la coquille de l'oeœuf sera plus facile à casser pour l'oisillon. Ensuite, après la naissance et à partir du deuxième jour, l'éleveur devra veiller à fournir de la pâtée régulièrement et faire en sorte que cette pâtée soit toujours fraîche. Pour des questions de maladie, il est préférable d'éviter la verdure, les premiers jours. L'éleveur veillera aussi à surveiller que tous les petits sont bien nourris sans pour autant déranger les parents nourriciers.

Comment vérifier le taux d'humidité ? Comment s'assurer que les parents nourrissent bien ?

Pour une éclosion idéale, le taux d'humidité doit être entre 60 et 70%. Pour s'en assurer, il faut avoir recours à un hygromètre. Toutefois, on peut en cas de doute, se prémunir du problème en offrant une baignoire à la femelle la veille et le jour de la naissance prévue. On peut aussi asperger/vaporiser légèrement avec de l'eau tiède les oeufs le dernier jour de la couvaison.

Il est aussi courant de pratiquer le test de la flottaison la veille de l'éclosion. Ce test a pour objectif principal de vérifier si le petit oisillon est vivant à l'intérieur de l'oeœuf et en même temps, ce rapide trempage dans l'eau permet de ramollir la coquille pour qu'il sorte plus facilement. Pour réaliser ce test, il faut manipuler les oeufs avec précaution et donc etre très precis dans ses actions. En utilisant une cueillère en plastique, on dépose délicatement l'oeuf dans un petit bol d'eau tiède (environ 30°C). L'oeuf ne doit y rester que quelques instants (pas plus de 30 secondes). Durant cette période très courte, on pourra observer l'oeuf bouger dans l'eau si le petit est vivant. Une fois cette opération réalisée, on recupère notre oeuf avec la cueillère en plastique et on peut le replacer dans son nid.

Pour s'assurer que les parents nourissent bien, il n'y a pas trente six solutions : il faut OBSERVER ! Plus encore qu'a l'accoutumé, il faudra à l'éléveur etre vigilent sans pour autant déranger en permanence les parents.

Article rédigé par Florianne

vendredi, janvier 5 2007

La législation sur la détention des oiseaux en France

Voilà il est grand temps de faire le point sur la legislation pour nos amis les éleveurs francais. Je tiens a remercier tous les gens qui m'ont aidé dans cette collecte d'information pas toujours évidente : DDSV du Rhone, CORA, l'Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, SORP, LPO ainsi que les membres Jojo, Exotic et Chituana.

Cela ne veut pas dire que l'article est finalisé, il reste encore beaucoup a faire et je compte sur votre aide à tous !

La legislation francaise distingue deux types d'oiseaux : les oiseaux domestiques et les oiseaux non domestiques.

Pour elever, detenir et vendre des oiseaux non domestiques, il faut posseder un certificat de capicité et etre declaré en prefecture.

Pour elever, detenir et vendre des oiseaux domestiques, aucune formalité n'est nécessaire dans le cadre d'un elevage amateur. Pour les professionnels (animalerie par exemple), il s'agit d'une profession reglementée qui necessite un certificat de capacité et de repondre aux exigences de la commercialité.

1. Le principe juridique de la détention

C'est l'Arrêté du 11 août 2006 publié au Journal Officiel le 7 octobre 2006 qui definit la liste des animaux domestiques et pour ce qui nous interesse des oiseaux domestiques.

Retrouvez le texte de l'arrêté : Arrêté du 11 août 2006

L'arrêté distingue espèce, race et varieté. Si je prend le canari : son espece est le fringillidé, sa race le serin et sa varieté est son phénotype (sa couleur) Dans le cas où rien n'est précisé, on considère que c'est la race ou l'espéce entière qui domestique.

Important ! Seules les variétés listées par l'arrêté peuvent etre considéré comme domestiques !

Retrouvez la liste des especes domestique en cliquant sur : Pour les eleveurs francais

Galliformes :

Phasianidés :

- les variétés domestiques de la caille du Japon (Coturnix japonica) ;

- les variétés domestiques de la caille peinte de Chine (Coturnix chinensis) ;

- les races et variétés domestiques du coq bankiva (Gallus gallus) ;

- la variété lavande du coq de Sonnerat (Gallus sonneratii) ;

- les variétés domestiques du paon ordinaire ou paon bleu (Pavo cristatus) :

- le paon blanc ;

- le paon panaché ou pie ;

- le paon nigripenne ;

- la variété blanche du paon spicifère (Pavo muticus) ;

- les variétés domestiques du faisan ordinaire (Phasianus colchicus) notamment :

- le faisan blanc ;

- le faisan pie ou panaché ;

- le faisan de Bohême ;

- les variétés gris cendré, fauve, isabelle, diluée ;

- les formes géantes ;

- les variétés domestiques du faisan doré (Chrysolophus pictus) :

- le faisan doré charbonnier (mutation « obscurus ») ;

- le faisan doré jaune (mutation « luteus ») ;

- le faisan doré saumoné ou isabelle (forme « infuscatus ») ;

- le faisan doré cannelle ;

- les races et variétés domestiques de la pintade à casque d'Afrique occidentale (Numida meleagris galeatus) ;

- les races et variétés domestiques du dindon mexicain (Meleagris gallopavo gallopavo).

Ansériformes :

Anatidés :

- le cygne dit « polonais » (Cygnus « immutabilis »), variété de couleur du cygne tuberculé ou cygne muet (Cygnus olor) ;

- la variété argentée du cygne noir (Cygnus atratus) ;

- les oies de Chine et de « Guinée », variétés domestiques de l'oie cygnoïde (Anser cygnoides) ;

- les races et variétés domestiques de l'oie cendrée (Anser anser) ;

- les variétés blanche et blonde de l'oie d'Egypte (Alopochen aegyptiaca) ;

- les races et variétés domestiques du canard colvert (Anas platyrhynchos) ;

- les variétés bleue et noire du canard ou sarcelle de Laysan (Anas laysanensis) ;

- la variété argentée du canard ou pilet des Bahamas (Anas bahamensis) ;

- les variétés blonde et blanche du canard carolin (Aix sponsa) ;

- la variété blanche du canard mandarin (Aix galericulata) ;

- les races et variétés domestiques dites canards de Barbarie, du canard musqué (Cairina moschata).

Columbiformes :

Columbidés :

- les races et variétés domestiques du pigeon biset (Columba livia) ;

- les variétés domestiques, constituant la tourterelle domestique ou tourterelle rieuse (Streptopelia « risoria »), de la tourterelle rose et grise (Streptopelia roseogrisea) ;

- les variétés domestiques de la colombe diamant (Geopelia cuneata).

Psittaciformes :

Psittacidés :

- les variétés domestiques de la perruche ondulée (Melopsittacus undulatus) ;

- les variétés pastel, cinnamon, lutino, opaline de la perruche omnicolore (Platycercus eximius eximius) ;

- les variétés bleue, jaune, cinnamon de la perruche de Pennant (Platycercus elegans) ;

- la variété cinnamon de la perruche palliceps (Platycercus adscitus) ;

- les variétés cinnamon, lutino, vert de mer, opaline de la perruche à croupion rouge (Psephotus haematonotus haematonotus) ;

- les variétés cinnamon, panaché, jaune aux yeux noirs, lutino, ailes en dentelles (lacewing) de la perruche à bandeau rouge ou kakariki à front rouge (Cyanoramphus novaezelandiae novaezelandiae) ;

- les variétés cinnamon, panaché, lutino, ailes en dentelles (lacewing) de la perruche à tête d'or ou kakariki à front jaune (Cyanoramphus auriceps) ;

- les variétés opaline (rose), jaune, fallow, ino, isabelle de la perruche de Bourke (Neopsephotus bourkii) ;

- les variétés foncée, lutino, panaché, cinnamon de la perruche élégante (Neophema elegans) ;

- les variétés foncée, ventre rouge, poitrine et ventre rouges, jaune, opaline, grise de la perruche d'Edwards ou perruche turquoisine (Neophema pulchella) ;

- les variétés bleu de mer, bleue à poitrine blanche, ino, ventre rouge, cinnamon, grise de la perruche splendide (Neophema splendida) ;

- les variétés domestiques de l'inséparable à face rose (Agapornis roseicolis) ;

- les variétés domestiques de l'inséparable de Fischer (Agapornis fischeri) ;

- les variétés domestiques de l'inséparable masqué ou à tête noire (Agapornis personatus) ;

- la variété lutino de l'inséparable de Liliane (Agapornis lilianae) ;

- les variétés foncée, bleue, violet de l'inséparable nigrigenis (Agapornis nigrigenis) ;

- les variétés domestiques de la perruche à collier d'Asie (Psittacula krameri manillensis) ;

- les variétés foncée et panachée de la perruche tête de prune (Psittacula cyanocephala) ;

- les variétés grise, lutino, albino de la perruche grande alexandre (Psittacula eupatria) ;

- les variétés bleue, lutino, albino de la perruche souris (Myiopsitta monachus monachus) ;

- les variétés vert foncé, bleue, foncé bleue, lutino, albino de la perruche rayée ou perruche catherine (Bolborhynchus lineola lineola) ;

- les variétés bleue, lutino, albino (bleue et lutino) de la perruche à calotte bleue ou perruche princesse de Galles (Polytelis alexandrae) ;

- les variétés bleue et ino de la perruche de Barnard (Barnardius zonarius barnardi) ;

- la variété bleue de la perruche à collier jaune ou perruche vingt-huit (Barnardius zonarius semitorquatus) ;

- les variétés bleue, fallow, lutino, albino, cinnamon de la perruche céleste (Forpus coelestis) ;

- les variétés bleue et cinnamon de la conure de molina (Pyrrhura molinae) ;

- les variétés domestiques de la perruche calopsitte (Nymphicus hollandicus).

Passériformes :

Corvidés :

- la variété opale du geai des chênes (Garrulus glandarius).

Sturnidés :

- la variété brune de l'étourneau sansonnet (Sturnus vulgaris).

Turdidés :

- les variétés albino, blanche du merle noir (Turdus merula) ;

- les variétés brune, albino, satinée de la grive musicienne (Turdus philomelos).

Passeridés :

- les variétés brune, phaeo, agate, opale, blanche, albino, lutino ivoire, satinée, brune pastel du moineau domestique (Passer domesticus) ;

- les variétés brune, opale, brune opale du moineau friquet (Passer montanus).

Estrildidés :

- les variétés domestiques constituant le moineau du Japon (Lonchura « domestica ») du domino (Lonchura striata) ;

- les variétés domestiques du diamant mandarin (Taeniopygia guttata castanotis) ;

- les variétés domestiques du diamant de Gould (Eryhrura gouldiae) ;

- les variétés brune et isabelle du diamant modeste (Neochemia modesta) ;

- les variétés brune, à bec jaune, pastel et argenté du diamant à goutelettes (Stagonopleura guttata) ;

- les variétés à masque jaune et pastel du diamant à queue rousse (Neochmia ruficauda) ;

- les variétés brune, isabelle, crème ino du diamant à longue queue (Poephila acuticauda) ;

- la variété crème ino du diamant à bavette (Poephila cincta) ;

- la variété lutino du diamant de Kittlitz (Erythrura trichroa) ;

- la variété bleue du diamant psittaculaire ou pape de Nouméa (Erythrura psittacea) ;

- les variétés brune, opale, et grise du bec de plomb (Lonchura malabarica) ;

- les variétés brune, pastel, ventre noir et crème ino du bec d'argent (Lonchura cantans) ;

- les variétés blanche, brune, opale et pastel du padda ou calfat (Lonchura oryzivora) ;

- les variétés blanche, brune, collier jaune du cou-coupé (Amadina fasciata).

Fringillidés :

- les races et variétés domestiques, dites « canaris » du serin des Canaries (Serinus canaria) ;

- les variétés brune et phéo du roselin du Mexique (Carpodacus mexicanus) ;

- les variétés brune, agate et lutino du verdier de Chine (Carduelis sinica) ;

- les variétés brune, agate et lutino du verdier de l'Himalaya (Carduelis spinoïdes) ;

- les variétés brune et pastel du tarin rouge du Venezuela (Carduelis cucculata) ;

- les variétés brune, agate, isabelle, vert dilué, vert double dilué, brune diluée, brune double diluée, agate diluée, agate double diluée, isabelle diluée et isabelle double diluée du tarin des aulnes (Carduelis spinus) ;

- les variétés brune, agate, isabelle, pastel, brun pastel du sizerin flammé (Carduelis flammea) ;

- les variétés blanche, brune, agate, pastel, isabelle et satiné du chardonneret élégant (Carduelis carduelis) ;

- les variétés isabelle, agate, brune, isabelle satiné, lutino du verdier (Carduelis chloris) ;

- les variétés pastel, brune, brun pastel du bouvreuil (Pyrrhula pyrrhula) ;

- les variétés brune, agate, opale du pinson des arbres (Fringilla coelebs).

2. Le cas du chardonneret elegant (carduelis carduelis)

Il va donc falloir distinguer le chardonneret elegant en phénotype sauvage du chardonneret mutant dont la mutation est reconnue comme domestique.

A. Chardonneret en phénotype sauvage

La capture dans la nature est interdite. Pour etre légalement acheté, le chardonneret doit etre bagué et etre né et avoir été elevé en captivité. Les bagues doivent etre fermées et etre au numero de souche de l'eleveur. Un suivi de ces bagues est organisé : une naissance, une mort ou la vente/achat d'un oiseau fait l'objet d'une mise a jour sur les registres pour assurer la tracabilité des oiseaux en cas de controle.

Ainsi le proprietaire du chardonneret doit pour pouvoir le detenir avoir un certificat de capacité ou avoir deposé une demande (dossier à retirer et à renvoyer auprès de la DDSV du departement d'habitation qui peut ou non delivrer le certificat). Pour se procurer son oiseau (le transporter de son lieu d'elevage jusqu'à l'elevage du nouveau proprietaire), il doit également faire une demande d'autorisation d'ouverture d'un établissement d'élevage.

Par conséquent, l'ancien propriétaire et le nouveau doivent tous les deux posseder un certificat de capacité ou justifier qu'il en a fait la demande (demande avec accusé reception de la prefecture)

B. Le chardonneret en mutation classé en "oiseau domestique"

Depuis le 11 aout 2006, le chardonneret mutant (pour les mutations determinées dans l'arreté) est classé comme "oiseau domestique". Cela signifit que sa detention est libre (vente et achat également). Toutefois, un couple de chardonnerets mutants peut donner naissance à des jeunes chardonneret en phénotype sauvage. Dans ce cas, ces specimens sont soumis aux memes regles que les chardonnerets en phenotype sauvage (oiseau non domestique) à savoir que le propriétaire doit posseder ou la faire la demande d'un certificat de capacité et d'une autorisation d'ouverture d'un établissement d'élevage.

C. Les croisement avec le chardonneret (Hybrides)

Pour ce qui est des hybrides, c'est le statut de l'espèce le plus restrictif qui prend le dessus. Donc dans le cas d'une hybridation chardonneret-canari, le produit de cet accouplement est une espèce protégée au titre de l'arrêté ministériel du 17 avril 1981.

Sources

  • DDSV du Rhone (voir la lettre ci-dessous)
  • SORP (courriel très instructif)
  • www.legifrance.gouv.fr
  • CORA (centre Ornithologique Rhone Alpes)
  • LPO (Ligue de Protection des Oiseaux)

Superbe article rédigé par Florianne sur la législation de la détention d'oiseaux en France.

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