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Votre recherche de coccidiose a donné 9 résultats.

vendredi, novembre 20 2009

Médicaments courants

Flumix

  • Diarrhée, mortalité dans le nid, colibacillose
  • Dosage : 4 mesures par litre pendant 7 jours

Paraplus

  • Diarrhée, campylobacter, flagellâtes (oiseaux exotiques) et maladies respiratoires
  • Dosage : 1 mesure par litre, pendant 8 jours

Baytril 10%

  • Disponible en petite dose (seringue), 10 ml, 15 ml, 50 ml
  • Antibiotique à spectre large (pour tous les oiseaux)
  • Dosage : 2 ml par litre pendant 5 jours

Soludox

  • Antibiotique à spectre large pour les infections respiratoires, intestinales
  • Dosage : 3 mesures par litre, pendant 8 jours

Baycox

  • Contre la coccidiose : canaris, exotiques et indigènes
  • Dosage : 2 ml par litre pendant 2 jours (tous les 2 mois)

Esb 3

  • Contre la coccidiose et lankesterellose, infections intestinales
  • Dosage : 1 g par litre

Alasérine

  • Antibiotique à spectre large pour des oiseaux de 25 g
  • Dosage : individuellement dans le bec, facile à donner, pendant 7 jours

Mégaba-NEW

  • Proventriculite ou mégabactérie
  • Cure : 8 gouttes/100ml d'eau pendant 5-10 jours
  • Préventif : 20 gouttes par kg de pâté pendant 10-14 jours (diluer dans un peu d'eau)
  • Dosage : Flacon de 15 ml pour 10 kg de pâté

Mégabac-PC

  • Proventiculite ou mégabactérie
  • Dosage 10 mesures par kg de pâté pendant 14 jours

Tilan

  • Antibiotique pour des problèmes respiratoires
  • Dosage : 1 g par litre pendant 6 jours

Entrodex

  • Vitamines + probiotiques
  • Contre le stress, après un traitement, pendant les expositions
  • Dosage : 5 g par litre, une fois par semaine (2 jours avant les expo 1 2 jours après les expositions)

Vitamines AD3E

  • Vitamines concentrées pour tous les oiseaux, important après un traitement surtout pour le canari blanc et les oiseaux qui reçoivent peu de lumière naturelle
  • Dosage : 1 ml par litre, une fois par semaine

Omniform

  • Préparation hydrosoluble pour la condition à base de 12 vitamines et 19 acides aminés
  • Dosage : 10 ml par litre, une fois par semaine

Shevi-san

  • Complexe de vitamines avec butophosphan (amélioration de la fertilisation)
  • Dosage : 10 ml par litre, une fois par semaine

VitAZMin

  • Vitamines, acides aminés, minéraux, oligo-éléments, lactobacilles
  • Compléments pour la pâté toute l'année
  • Dosage : 1 mesure par kg de pâté

Sedochol B15

  • Vitamines pour la condition générale, support de la mue et du foie
  • Dosage : 2 cuillères à café par litre, une fois par semaine

Océpou

  • Insecticide pour la prévention des poux rouges, nids, fonds de cages, local d'élevage, perches, etc…

Ardap

  • Insecticide pour la prévention des poux rouges, nids, fonds de cages, local d'élevage, perches...

Ocecholine

  • Laboratoire VIRBAC, protecteur hépatique
  • Dosage : 13 gouttes dans 60 ml d'eau, 2 jours par semaine régulièrement

Oceferol

  • Vitamines du laboratoire VIRBAC, préparation a la reproduction
  • Dosage : diluer 6 gouttes dans 45 ml d'eau, tous les jours pendant 15 jours avant les accouplements, puis 2 jours par semaine pendant la reproduction

Erytavicol

  • Poudre orale de Vetoquinol, anti infectieux pour infections pulmonaires a germes sensibles
  • Dosage : 1 dosette de 5 grammes dans un litre d'eau de boisson

jeudi, mai 21 2009

Maladies les plus fréquentes chez le canari

Anémie

Symptômes : L'oiseau paraît maigre, son bec et ses pattes sont décolorés, il est extrêmement apathique.

Causes : Un régime alimentaire mal équilibré peut entraîner une carence en globules rouges dans le sang.

Prévention : Alimentation saine et variée.

Traitement : Il faut donner au sujet malade beaucoup de légumes frais, une bonne pâtée avec des vitamines et une forte dose de vitamine B dans l'eau de boisson.



Coccidiose

Symptômes : Diarrhée sanguinolente, perte de poids importante, bave filante s'écoulant du bec, mortalité au bout d'environ quatre jours.

Causes : Ingestion d'aliments ou d'eau contaminée par la salive d'animaux infectés.

Prévention : Nettoyage et désinfection régulières de la cage et des accessoires.

Traitement : Isolement, désinfection et visite chez le vétérinaire.



Collibacilose

Symptômes : Somnolence, in appétence, diarrhée verdâtre et dyspnée. Mort dans 50% des cas, contagieuse pour l'humain.

Causes : Ingestion d'aliments ou de liquides contaminés.

Prévention : Hygiène scrupuleuse des accessoires et de la cage.

Traitement : Administration d'1 ou 2 milligrammes de Streptomycine, 2 ou 3 fois par jour.



Constipation

Symptômes : Difficultés d'évacuation, cloaque rougi et ventre gonflé. L'oiseau donne avec sa queue de petits coups saccadés vers le bas pour évacuer des selles peu abondantes et visqueuses.

Causes : Alimentation trop sèche et astringente ou brusques changements de température.

Prévention : Alimentation saine et variée, riche en légumes et en fruits, précaution pour éviter les écarts de température.

Traitement : Changement de nourriture et administration d'un médicament pour réguler le transit intestinal . On peut aussi ajouter de l'huile de foie de morue lyophilisée dans la pâtée, légumes et fruits à volonté.



Conjonctivite et blépharite

Symptômes : L'oeil est fermé, chassieux, irrité.

Causes : C'est une inflammation due à des causes physiques, chimiques, ou à des germes.

Prévention : Vie et milieu sain.

Traitement : Il est conseillé d'administrer un antibiotique à large spectre et de mettre dans les yeux un collyre ou un antibiotique comme la tétracycline.



Croissance anormale du bec

Symptômes : La partie supérieure du bec croît de manière anormale.

Causes : Absence d'os de seiche (sepia) et autres erreurs diététiques.

Prévention : Toujours fournir un os de sepia et une alimentation aussi riche et variée que possible.

Traitement : Couper l'excroissance cornée du bec avec des ciseaux aux bonnes dimensions et donner un os de sepia entier ou pulvérisé dans la pâtée.



Enrouement

Symptômes : L'oiseau tousse et éternue de temps en temps tout en étant parfois en bonne santé.

Causes : Refroidissement, variations climatiques où stress nerveux.

Prévention : Vie et alimentation saine.

Traitement : Installation de la cage (ou de l'oiseau) dans un lieu sain et à température constante. Administration d'une infusion au thym ou à la camomille au miel.



Fracture d'une patte

Symptômes : L'oiseau ne pose plus sa patte sur le perchoir.

Causes : Cage ou volière dont les barreaux ou grillage sont cassés ou tout bêtement du à un accident.

Prévention : Contrôle périodique et régulier de l'habitat.

Traitement : Il faut immobiliser la patte entre deux cure-dents que l'on maintient avec un pansement troué; ou faire une attèle avec un bout de paille comme on se sert pour boire le soda, fendue en deux. Au bout de trois semaines, retirer le pansement, la patte devrait être guérie.



Inflammation intestinale ou Entérite

Symptômes : Apathie, somnolence, diarhée, soif inextinguible, manque d'appétit, dépérissement, mortalité.

Causes : Nourriture inadaptée, infections, parasites.

Prévention : Ne donnez pas d'aliments avariés ou flétris.

Traitement : Administration d'antibiotiques après examen des selles (fientes).



Inflammation du cloaque

Symptômes : Maladie plus diffuse chez les femelles que chez les mâles. L'abdomen gonfle et le cloaque est rouge. L'oiseau a aussi des difficultés à évacuer ses fientes qui restent collées aux plumes sous la queue.

Causes : Problèmes d'alimentation ou d'adaptation pour les femelles, problèmes dus à la ponte des œufs.

Prévention : Vie et alimentation saine.

Traitement : Nettoyage de la zone autour du cloaque, administration d'une pommade d'oxyde de zinc et alimentation saine et variée.



Mue anormale

Symptômes : Chute des pennes et des plumes en dehors de l'été.

Causes : Erreurs alimentaires, hygiène insuffisante.

Prévention : Aliments frais et variés, hygiène des locaux.

Traitement : Eau additionnée d'un complexe vitaminé.



Parasites externes, acariens gris ou rouges, poux

Symptômes : Nervosité de l'oiseau, démangeaisons, perte des plumes.

Causes : Nettoyage insuffisant de la cage et des accessoires.

Prévention : Hygiène méticuleuse du local, des cages, des accessoires et notamment des perchoirs.

Traitement : Aspersions régulières de produits antiparasitaires adaptés.



Pneumonie

Symptômes : Malaise généralisé, difficultés respiratoires, écoulement de mucus des narines, respiration bec ouvert.

Causes : Courants d'air.

Prévention : Emplacement correct de la cage.

Traitement : Beaucoup de chaleur, antibiotiques et vitamines.



Salmonellose

Symptômes : Diarrhée abondante et malaise généralisé, mort, risques de contagion pour l'humain.

Causes : Ingestion d'aliments et d'eau contaminés, contact avec des animaux porteurs sains : rats, pigeons, mouches...

Prévention : Propreté méticuleuse et accès interdit aux animaux indésirables.

Traitement : Après analyse des fientes, administrer un antibiotique à large spectre, propreté, chaleur, repos.



Stomatite et glossite

Symptômes : Inflammation de l'intérieur du bec et de la langue qui obligent souvent l'oiseau à respirer le bec ouvert. Difficultés à s'alimenter, sécrétions purulentes au niveau des narines, surtout dans les cas compliqués de pharyngite.

Causes : Alimentation trop dures ou empoisonnés (par exemple par des insecticides), infections virales, bactériennes ou mycosiques.

Prévention : Hygiène générale et aliments sains.

Traitements : Administration d'aliments mous avec apport en vitamine A et antibiotique à large spectre.



Vers intestinaux : Cestoïdes, Ascaris, Capillaires

Symptômes : Fatigue, somnolence, amaigrissement, petits fragments blancs dans les fientes, mort par occlusion intestinale.

Causes : Manque d'hygiène.

Prévention : Propreté méticuleuse des récipients et de l'habitat.

Traitement : Administration d'un vermifuge.



Diphtérie ou Diphtérie-Variole

Symptômes : Pennes ternes et ébouriffées, forte diarrhée, difficultés respiratoires, de la salive sortant de son bec, mortalité.

Causes : Contact avec des aliments ou animaux infestés, maladie très contagieuse...

Prévention : Propreté et désinfection scrupuleuse.

Traitement : Isolement complet, appeler le vétérinaire.



Acariose des pattes

Symptômes : Croûtes rugueuses et grisâtres sur les pattes, déformation des pattes, mort...

Causes : Propreté insuffisante du sol de la cage

Prévention : Nettoyage et désinfection de la cage.

Traitement : Application d'une pommade acaricide, administration d'un complexe vitaminé.



Acariose du plumage

Symptômes : L'oiseau est nerveux, il se gratte continuellement : son plumage est opaque et présente une poudre blanche semblable à des pellicules.

Causes : Parasites externes comme l'acarien rouge, l'acarien gris et le pou qui nichent dans les interstices de la cage et des accessoires sales.

Prévention : Propreté et hygiène générale.

Traitement : Désinfection de la cage, des accessoires et des oiseaux, avec un produit antiparasitaire approprié que l'on trouve en animalerie, en oisellerie ou en pharmacie.



Lumps (Kyste folliculaire)

Symptômes : Kyste sous-cutané au niveau du dos et des ailes, maladie touchant surtout les races anglaises (pas toujours !!!).

Causes : Hérédité, croisements répétés entre sujets schimmel.

Prévention : Apparier intensif X schimmel ou inversement.

Traitement : Badigeonner de teinture d'iode en cas de petits kystes, sinon il faut les énucléer en s'adressant à un spécialiste.



Mycose ou Proventriculite

Symptômes : Dépérissement rapide et atrophie importante des muscles pectoraux.

Causes : Aliments avariés ou sales.

Prévention : Traitement à l'Amphotéricine B, pour les reproducteurs.

Traitement : Sirop Fungitec pendant 12 jours. Pendant les 5 premiers jours, associer avec 3 grammes de NF180 suivant le dosage conseillé par le vétérinaire. Administrer un complexe vitaminé.



Vésicules d'air

Symptômes : C'est une maladie qui touche surtout les oisillons et qui provoquent des bulles d'air sous-cutanées.

Causes : Mauvaise alimentation et hygiène.

Prévention : Milieu et alimentation saine.

Traitement : Résoudre les problèmes liés à l'alimentation et au milieu. Percer les bulles à l'aide d'une aiguille aseptisée (alcool) pour faire sortir l'air et passer une pommade à base de pénicilline.



Le sujet malade

Le sujet malade présente certains comportements caractéristiques anormaux, en voici quelques-uns.

Une observation de l'amateur aura tôt fait d'apercevoir que l'oiseau est malade.

  • Peu de vivacité et plumage ébouriffé.
  • In appétence ou faim continue.
  • Soif continuelle.
  • Plumage opaque, ternes et ailes pendantes.
  • Respiration bruyante à bec ouvert.
  • Yeux chassieux et fermés.
  • Pattes écaillées et rougies .
  • Maigreur et mue irrégulière.
  • Mouvements saccadés de la queue et difficulté de déféquer (évacuation des fientes).
  • Selles diarrhétiques qui salissent la queue.
  • Difficultés à voler.
  • Ventre gonflé et rougi.
  • Écoulement de mucus aux narines.
  • Se met en boule.

Le sujet sain

On reconnaît un sujet sain aux signes suivants :

  • Plumage qui adhèrent bien au corps, brillant (sauf durant la mue où il sera opaque).
  • Vivacité et régularité des mouvements.
  • Appétit normal.
  • Yeux attentifs et tête toujours en mouvement.
  • Pattes propres et exemptes de croûtes.
  • Évacuation normale (fientes).
  • Respiration à bec fermé et silencieuse.
  • Poitrine bien charnue, on constate que l'oiseau est "bien en chair".

Article rédigé par Léon

lundi, janvier 8 2007

Habitat du canari, la cage

Un canari peut être accueilli dans plusieurs types de structures : une cage, une petite volière, une volière extérieure… Pour chaque structure, certaines règles sont à respecter pour faire en sorte que le ou les canari(s) se sentent au mieux dans leur environnement.

La Cage et les Accessoires

Avant même de parler de l’objet, il convient de faire un petit point sur l’emplacement à prévoir. Deux éléments sont à prendre en compte : le canari est un animal sensible au courant d’air et aussi au changement de luminosité et d’autre part la cage va générer des saletés (éclaboussures d’eau, de sable ou de graines). On doit donc trouver l’emplacement idéal avant d’acheter l’animal et la cage.

  • Le canari doit être placé dans une pièce ensoleillée mais trop près de la fenêtre pour ne pas avoir trop froid l’hiver et mourir de chaud l’été.
  • Il faut aussi que l’endroit où va être posé la cage soit aisé à nettoyer et ne craigne pas les éclaboussures d’eau (penser à bien protéger les tables en bois vernis par exemple).
  • Certaines pièces sont à éviter comme les salles de bain ou les cuisines parce que l’humidité et les vapeurs (la cuisson par exemple) peuvent être toxiques pour les canaris.
  • Si la pièce où est installé l’oiseau est éclairé le soir après le coucher du soleil pendant plusieurs heures (comme le salon par exemple), il faut penser à couvrir la cage de l’oiseau de manière à ce qu’il puisse dormir une fois le soleil coucher. La plupart des oiseaux et le canari en particulier sont sensibles à la durée de la luminosité : de trop longue période de luminosité pendant toute l’année va avoir tendance à fatiguer l’organisme.

La Cage

La cage est la maison de votre canari. Il doit donc y être à l’abri des dangers et y trouver l’espace ainsi que tout ce dont il aura besoin pour vivre. Une cage n’est donc pas nécessairement un bel objet mais avant tout un lieu de villégiature pour canari.

La première chose importante pour le choix de la cage est qu’elle doit être rectangulaire et surtout plus longue que large. Le canari est un oiseau qui aime voler et vole dans le sens de la longueur uniquement. Il ne sait pas voler dans le sens de la hauteur comme les perruches par exemple. Maintenant, il faut choisir la taille adaptée au nombre d’individu : si l’on ne possède qu’un seul canari une cage de 60 cm de long, 40 cm de large, 50 cm de hauteur et pour un couple (surtout si on envisage de les faire reproduire) une cage de 90 cm de long, 40 cm de large, 50 cm de hauteur est bien adapté.

La deuxième chose importante dans le choix de la cage est de la choisir avec des barreaux verticaux et non horizontaux. L’explication est simple : comme le canari vole en longueur si les barreaux sont horizontaux, ils courent le risque de se coincer les pattes entre les barreaux. Par ailleurs, les canaris, contrairement aux oiseaux à bec crochus, n’aiment pas grimper le long des barreaux de leur cage. C’est donc pour cela qu’il faut préférer une cage à barreaux verticaux.

Le dernier élément à prendre en compte est le fond de la cage. En effet, la cage devra être nettoyer souvent et donc vous allez être amené à souvent retirer le fond pour le nettoyer. Par conséquent, il vaut mieux choisir quelque chose qui soit pratique et facile à enlever. De plus, il vous faudra aussi tenir compte des salissures que la cage des oiseaux peut entraîner. Plus le fond est profond moins les salissures sortiront de la cage. On peut aussi choisir de mettre des protections autour de la cage pour éviter les projections de graines et de sable.

Les Perchoirs

Les perchoirs sont les éléments où l’oiseau va se poser en dehors du fond de cage. Il ne va d’ailleurs pas faire que s’y poser, il va aussi s’en servir pour faire sa toilette et décoller plus facilement pour voler. Il est donc essentiel que les perchoirs soient adaptés et nettoyés régulièrement. Leur nombre sera en fonction de la taille de la cage et on cherchera à en limiter le nombre pour conserver un maximum d’espace de vol pour l’oiseau. Pour une cage de 60x40x50, deux perchoirs mis dans le sens de la largeur sont suffisants.

En bois ou en plastique, creux ou non, le diamètre des perchoirs doit se situer entre 1,5 et 2 centimètre, la barre étant nécessairement ronde.

Le perchoir ne doit pas être placer trop près des parois de la cage pour éviter que l’oiseau ne s’abîme le plumage et en particulier la queue en frottant sur les barreaux.

Les perchoirs doivent être nettoyé souvent et, pour les perchoirs creux, il faut bien penser à nettoyer l’intérieur pour éviter la prolifération de parasites. Une petite astuce consiste à mettre un peu de produit anti pou dans les perchoirs creux pour ainsi s’assurer qu’aucun pou ne viendra nicher là.

SURTOUT : ne jamais installer d’étui sablé sur les perchoirs ! Ces ustensiles, vendus en animalerie, permettent soi disant une « usure naturelle et indispensable des griffes et du bec des oiseaux ». C’est totalement faux pour les canaris! Tout d’abord, par l’emplacement même de la patte de l’oiseau sur le perchoir, ces étuis ne sont pas en contact avec les griffes mais avec les pattes principalement. Par ailleurs, ils sont source d’accidents fréquents et de certains problèmes : les grains de sables peuvent rester coincés entre les écailles des pattes et créer des infections, la partie sablée offre une usure anormale des écailles des pattes causant des plaies et des coupures plus ou moins importantes et enfin, pour les oiseaux qui ont pris l’habitude de se frotter la tête sur les perchoirs pour leur toilette, ils peuvent être victimes d’œdèmes aux yeux ainsi que des plaques d’eczéma localisées au lieu du frottement.

Les Abreuvoirs

Il existe plusieurs types d’abreuvoirs : les fontaines, les abreuvoirs classiques, les abreuvoirs biberon.

Pour une cage, il est préférable de choisir un abreuvoir classique car les fontaines nécessitent en général d’être posé au sol et donc se remplissent de saletés (restes de graines, fond de cage…) qui vont polluer l’eau des oiseaux.

Il existe plusieurs contenances différentes au niveau des abreuvoirs, il appartient à chacun de choisir selon le nombre de canari présents dans la cage. Il convient de rappeler que l’eau doit être changé tous les jours et l’abreuvoir nettoyé également tous les jours. Pour le nettoyage, l’usage d’un rince biberon est l’outil le plus adapté à la forme de l’abreuvoir.

De nos jours, la plupart des abreuvoirs sont en plastique (ce qui est très pratique pour le nettoyage comme pour l’usage) mais il en existe aussi en verre et, dans ce cas là, il est important de vérifier que les parties en contact avec les oiseaux ne soient pas coupantes ou tout simplement abîmées.

Il faut aussi signaler la présence sur le marché d’abreuvoir dit « anti algue » (la partie contenant l’eau est de couleur bleu transparent) qui réduit la prolifération des algues et micro organismes qui peuvent se développer dans les eaux stagnantes.

Les Mangeoires

Il existe plusieurs types de mangeoires : les mangeoires de groupe, les mangeoires individuelles, les godets.

Les mangeoires de groupe sont plutôt recommandées pour les grandes cages. Pour une cage classique, les mangeoires individuelles et les godets sont plus adaptées. Sur certaines cages, l’emplacement des mangeoires est prévu et la mangeoire s’insère par l’extérieur. Dans d’autres cas, les ouvertures n’étant pas prévues, il faut choisir des mangeoires qui peuvent s’accrocher à l’intérieur. Les mangeoires individuelles sont en général fermées sur le dessus et n’offre qu’un espace plus ou moins réduit à l’oiseau pour manger.

Des mangeoires « économiques » sont présentes sur le marché : ce sont des mangeoires possédant une forme bien particulière qui empêche l’oiseau de jouer avec ses graines et ne lui permet pas de trier sa nourriture, il mange nécessairement les graines dont il se saisit. Ces mangeoires ont de nombreux aspects positifs : respect d’un régime alimentaire équilibré, moins de perte de graines, moins de poussière sur les graines, moins de projections de graines ou d’enveloppes de graines. Le seul inconvénient est que le canari aime choisir ses graines et ne mangent pas les mêmes graines tout au long de la journée. Il appartient donc à chacun de voir quelle mangeoire lui convient le mieux en les testant par soi même.

Les godets sont des petits bacs qui s’accrochent à l’intérieur de la cage. Les godets sont pratiques et utiles pour donner des aliments qui n’ont pas nécessité à être présents de manière continue dans la cage ou qui doivent être changé régulièrement (comme pour la pâtée d’élevage) Il en existe de toute taille et de toutes les couleurs. Il faut les choisir selon ce que l’on souhaite mettre à l’intérieur et dans quelle quantité.

La Baignoire

Ustensile indispensable pour que votre petit compagnon se maintienne propre, la baignoire est un accessoire important. Il existe des baignoires d’intérieure ou d’extérieure. Pour une cage, il faut privilégier la baignoire extérieure car cette dernière est alors plus facile à mettre et à retirer.

La Grille de Séparation

Elle n’est pas a proprement parlée un accessoire de cage mais peut se révéler très utile. Lorsque l’on choisit une cage pour un couple, il faut aussi penser qu’ils peuvent pour diverses raisons devoir être séparé (bagarres, maladies, sevrages des petits…). C’est là que la grille de séparation intervient. Il est toujours préférable de la prendre si elle est vendue en option avec la cage. Sinon on peut utiliser un morceau de grillage en faisant attention que les bords ne soient pas coupants pour les oiseaux.

Le Fond de Cage

Ce n’est pas a proprement parler un accessoire de la cage mais il s’agit en fait d’un élément qui va vous permettre de maintenir la cage de votre compagnon propre. Il existe plusieurs systèmes de fond de cage :

  • Ne rien mettre (mais cela signifie de nettoyer tous les jours le fond de cage)
  • Un papier journal qu’il faudra changer au moins 2 fois par semaine
  • Sable anisé (avec ou sans papier journal)
  • Sable fin désinfecté (avec ou sans papier journal)
  • Rafles pour rongeur
  • Copeaux de bois traités
  • Couvre-sol anticoccidiose
  • Gravier blanc ou gris
  • ...

Chaque fond de cage a ses avantages et ses inconvénients : le sable anisé apporte le gravier nécessaire au jabot et du calcium avec les morceaux de coquillage, par contre il est facilement projeté hors de la cage et s’accroche aux pattes de l’oiseau après le bain. Il en va de même pour chaque système de fond de cage. Il appartient donc à chacun de tester et d’adopter le système le plus adapté à son usage.

Toutefois, on doit respecter deux règles : le fond de cage doit être nettoyé régulièrement quelque soit le système choisi et le fond de cage ne doit pas émettre trop de poussière qui pourrait se révéler nocive pour les oiseaux.

Le Bloc Calcaire

Le bloc calcaire, l’os de seiche et le grit (mélange de sable, os de seiche et charbon) ont tous les trois pour objectif de fournir du calcium aux canaris. Ce calcium peut aussi provenir du fond de cage (sable anisé) mais cela n’est nécessairement suffisant pour les besoins de l’oiseau. Il est donc impératif de laisser à disposition toute l’année os de seiche et/ou bloc calcaire.

Quant au Grit, il devient indispensable si on n’utilise pas de fond de cage avec du sable ou de gravier fin. En effet, pour broyer les graines dans son jabot, le canari a besoin d’ingérer de petits graviers ou des grains de sable qui lui permettront ensuite de digérer la graine.

Article rédigé par Florianne

samedi, janvier 6 2007

La biologie des verdiers de Chine

Nom latin : Carduelis sinica

Aspect général :

D’une taille d’environ 14 cm, le mâle, en phénotype sauvage, a, au niveau de la tête, le front et la couronne d’une couleur grise. Les joues sont gris noir tandis que le menton et la gorge sont jaunâtre. Ses yeux sont brun foncé et son bec conique est d’une couleur chair. Le ventre est brun clair, devenant blanc vers l’anus. Son manteau est d’une couleur brun verdâtre. Ses épaules sont brun vif, l’alula est noir et les régimes primaires sont noirs avec une bande jaune intensif tandis que les régimes secondaires présentent du blanc à leur base, devenant noir à leurs extrémités. Le croupion et la sous caudale est jaunâtre tandis que les rectrices sont noir brillant, s’éclaircissant légèrement à leur pointe. Les pattes sont d’une couleur chair tout comme les ongles. La femelle, quant à elle, a des couleurs plus pâles. Son manteau et sa poitrine est brun clair et sa bande alaire tout comme sa sous caudale est jaune clair, moins visible que chez le mâle.

En captivité, le verdier de Chine se retrouve sous diverses mutation:

  • Brun (facteur lié au sexe et récessif)
  • Agate (facteur lié au sexe et récessif)
  • Lutino (facteur lié au sexe et récessif)

Cet oiseau est généralement bagué en 2,7 mm.

Photos d'un mâle phénotype sauvage:

Photos d'une femelle phénotype sauvage:

Photos d'un couple:

Photos prises lors du National UOF 2006 à Noyelles-sous-Lens:

  • Verdier de Chine mutation brun, mâle:

  • Verdier de Chine phénotype sauvage, femelle:

Habitat :

Le verdier de Chine se retrouve dans la nature en Asie. Il habite dans les régions tempérées de la Chine, du Japon, de Taiwan et du Tibet. Il est possible de le trouver aux Etats-Unis durant le printemps.

L’hiver venu, les verdiers forment des bandes vagabondes. En effet, il est plus erratique que véritable migrateur.

Nidification :

En captivité, le verdier de Chine va nicher dans des fagots de végétations suspendus dans la volière ou encore dans une cage d’élevage. Il peut utiliser des nids type canari, qu’il va garnir de fibres de coco, de charpie, d’herbes sèches, de plumes, de mousses, etc…, ou encore il peut construire son nid lui-même s’il dispose de cachettes. Seule la femelle construit le nid, encouragé par le mâle de son chant.

Deux, voire trois couvées peuvent être réalisées chaque année, d’avril jusqu’en août. La femelle pond quatre à six œufs blancs rosés, que la femelle couve seule durant 13 à 15 jours, tandis que le mâle la nourrit au nid. L’élevage des petits est assuré par les deux parents, qui les nourrit principalement de graines pré décortiquées, de pâtée d’élevage pour canari, de plantes sauvages, etc… Les jeunes quittent le nid à quinze jours et sont sevrés vers trente cinq jours.

Nourriture :

Le verdier de Chine est essentiellement granivore. En captivité, un mélange pour canari lui convient, en ajoutant éventuellement des graines de tournesol. La pâtée pour canari complétera son menu, sans oublier la verdure et toutes les graines des plantes sauvages, tels que le pissenlit, le chiendent, la reine des près, le chardon, la salade. Il apprécie également les fruits et légumes, comme par exemple les fraises, pommes, poires, choux, endives, salades, etc… Pour éviter toute carence en calcium, un os de seiche et du gravier sera toujours à sa disposition.

La mue juvénile : la coccidiose.

Au moment de la mue, les jeunes verdiers sont affaiblis par le renouvellement de leur plumage. C’est à cette période cruciale que la coccidiose peut faire des ravages, entraînant la mort des jeunes verdiers. Cette maladie intestinale est souvent transmise par les parents, porteurs de la coccidiose, et qui transmet cette dernière par l'intermédiaire de l'oeuf à leurs futures progénitures. La coccidiose est une maladie parasitaire interne, provoquée par des organismes unicellulaires appelés coccidies (protozoaires), colonisant la muqueuse intestinale des oiseaux, où ils se reproduisent directement. La présence de ces coccidies dans l'intestin peut être mise en évidence par une coproscopie (observation de fientes au microscope). Cette maladie se manifeste par une diarrhée verdâtre intense, avec amaigrissement de l’oiseau et apathie, et, au stade final, une mortalité entre la 5ème et la 10ème semaine après la naissance. Comme traitement préventif ou curatif, il existe des médicaments "anticoccidiens", comme par exemple Baycox, ESB3, Trisulmix ou encore Océcoxil.

Dans le cas de l’océcoxil des laboratoires VIRBAC, l’association sulfadiméthoxine et pyriméthane permet une action bactéricide puissante, utilisé ainsi pour le traitement de la coccidiose et de la lankesterellose. Pour le traitement préventif, il faut ajouter 5 gouttes dans 60ml d'eau durant 3 jours par semaine de la 5ème semaine à la 10ème semaine de vie de l’oisillon. Dans le cas d’un traitement curatif, il s’agit du même dosage mais utilisé durant 5 jours d'affilés. Néanmoins, il ne faut pas administrer ce traitement chez les femelles en reproduction, dû fait que certaines espèces sensibles ne peuvent pas se reproduire en présence de sulfamides (car cela peut provoquer une stérilité temporaire).

D’autres traitements aussi efficaces sont sur le marché, tel que Baycox des laboratoires Bayer qui est un anticoccidien valable pour les canaris et petits oiseaux exotiques séjournant souvent au sol (Pytilies et autres Estrildidés), ou bien encore l’ESB3 qui est souvent utilisé par les éleveurs de Fringillidés ou de volailles. L’ESB3 est présenté sous la forme d’une poudre soluble dans l’eau. La substance active, la sulfaclozine, est un agent chimiothérapeutique et appartient au groupe chimique des sulfamides (comme l’océcoxil). S’ajoute également Trisulmix liquide, des laboratoires Coophavet, qui est une association de sulfadiméthoxine et de trimethoprime, dont la posologie est, en traitement préventif, 0,5 ml par litre d'eau, et, en traitement curatif, 1 ml par litre d'eau. La durée de ce traitement est de 5 jours consécutifs.

Après tout traitement anticoccidien, il est conseillé de donner, pendant 3 à 5 jours, un bon complément vitaminé aux oiseaux, avec éventuellement des probiotiques (comme par exemple Océproven des laboratoires Viguié-Virbac) pour reconstituer la flore intestinale qui protège naturellement l'oiseau contre les agressions microbiennes.

De plus, la chaleur et l’humidité sont des facteurs de risque par rapport à cette maladie. Ainsi, si, dès le sevrage, les jeunes verdiers se retrouvent dans un endroit bien sec, la mortalité due à cette maladie est fortement diminuée ; associé avec un traitement préventif "anticoccidiens" utilisé dès le sevrage et jusqu’au début de la mue, le taux de mortalité sera quasiment nul. Il ne faut pas non plus oublier de bien nettoyer et désinfecter régulièrement la cage ou volière et les accessoires, afin d’éviter la contamination par les fientes. NB : Les médicaments cités ci-dessus sont des anti-infectieux, ils ont une action antibactérienne et antiseptique. Les traitements "préventifs" répétés sans raison conduisent à l'inefficacité des produits et à l'accoutumance des oiseaux qui ne peuvent plus vivre sans médicaments. Faire dès lors attention à leur prescription. De plus, d’une façon générale, les sulfamides entraînent une stérilité provisoire ; il ne faut donc pas donner ce type de traitement pour les oiseaux en reproduction.

L’hybridation :

Du fait de la ressemblance et de la proche parenté avec le verdier à tête noire (carduelis ambigua), il n’est pas rare de trouver des hybrides c. ambigua*c. sinica ou l’inverse. Les hybrides obtenus sont fertiles, pouvant ainsi polluer les « espèces pures ». Il en est de même avec les verdiers d’Europe. Ainsi je pense qu’il faudrait privilégier les accouplements « purs », les sujets verdiers de Chine et verdiers à tête noire devenant de plus en plus dur à trouver.

Si vous voulez tenter l’expérience d’une hybridation avec le verdier de Chine (ou autre), je vous conseille de mettre, par exemple, un couple de verdiers de Chine avec plusieurs femelles canaris (dans le cadre du croisement c. sinica*s. canarinus, cf photos ci-dessous) ; ainsi vous pourrez avoir à la fois des jeunes verdiers de Chine et des hybrides.

Photos d'un hybride verdier de Chine*canari:

Auteur de l’article : JONAS Grégory.

Photo et élevage de JONAS Grégory, photo du National du même auteur.

vendredi, janvier 5 2007

La coccidiose

Au moment de la mue, les jeunes oiseaux (comme par exemple les verdiers) sont affaiblis par le renouvellement de leur plumage. C’est à cette période cruciale que la coccidiose peut faire des ravages, entraînant la mort de ces jeunes. Cette maladie intestinale est souvent transmise par les parents, porteurs de la coccidiose, et qui transmet cette dernière par l'intermédiaire de l'oeuf à leurs futures progénitures. La coccidiose est une maladie parasitaire interne, provoquée par des organismes unicellulaires appelés coccidies (protozoaires), colonisant la muqueuse intestinale des oiseaux, où ils se reproduisent directement. La présence de ces coccidies dans l'intestin peut être mise en évidence par une coproscopie (observation de fientes au microscope). Cette maladie se manifeste par une diarrhée verdâtre intense, avec amaigrissement de l’oiseau et apathie, et, au stade final, une mortalité entre la 5ème et la 10ème semaine après la naissance. Comme traitement préventif ou curatif, il existe des médicaments "anticoccidiens", comme par exemple Baycox, ESB3, Trisulmix ou encore Océcoxil.

Dans le cas de l’océcoxil des laboratoires VIRBAC, l’association sulfadiméthoxine et pyriméthane permet une action bactéricide puissante, utilisé ainsi pour le traitement de la coccidiose et de la lankesterellose. Pour le traitement préventif, il faut ajouter 5 gouttes dans 60ml d'eau durant 3 jours par semaine de la 5ème semaine à la 10ème semaine de vie de l’oisillon. Dans le cas d’un traitement curatif, il s’agit du même dosage mais utilisé durant 5 jours d'affilés. Néanmoins, il ne faut pas administrer ce traitement chez les femelles en reproduction, dû fait que certaines espèces sensibles ne peuvent pas se reproduire en présence de sulfamides (car cela peut provoquer une stérilité temporaire).

D’autres traitements aussi efficaces sont sur le marché, tel que Baycox des laboratoires Bayer qui est un anticoccidien valable pour les canaris et petits oiseaux exotiques séjournant souvent au sol (Pytilies et autres Estrildidés), ou bien encore l’ESB3 qui est souvent utilisé par les éleveurs de Fringillidés ou de volailles. L’ESB3 est présenté sous la forme d’une poudre soluble dans l’eau. La substance active, la sulfaclozine, est un agent chimiothérapeutique et appartient au groupe chimique des sulfamides (comme l’océcoxil). S’ajoute également Trisulmix liquide, des laboratoires Coophavet, qui est une association de sulfadiméthoxine et de trimethoprime, dont la posologie est, en traitement préventif, 0,5 ml par litre d'eau, et, en traitement curatif, 1 ml par litre d'eau. La durée de ce traitement est de 5 jours consécutifs.

Après tout traitement anticoccidien, il est conseillé de donner, pendant 3 à 5 jours, un bon complément vitaminé aux oiseaux, avec éventuellement des probiotiques (comme par exemple Océproven des laboratoires Viguié-Virbac) pour reconstituer la flore intestinale qui protège naturellement l'oiseau contre les agressions microbiennes.

De plus, la chaleur et l’humidité sont des facteurs de risque par rapport à cette maladie. Ainsi, si, dès le sevrage, les juvéniles se retrouvent dans un endroit bien sec, la mortalité due à cette maladie est fortement diminuée ; associé avec un traitement préventif "anticoccidiens" utilisé dès le sevrage et jusqu’au début de la mue, le taux de mortalité sera quasiment nul. Il ne faut pas non plus oublier de bien nettoyer et désinfecter régulièrement la cage ou volière et les accessoires, afin d’éviter la contamination par les fientes.

NB : Les médicaments cités ci-dessus sont des anti-infectieux, ils ont une action antibactérienne et antiseptique. Les traitements "préventifs" répétés sans raison conduisent à l'inefficacité des produits et à l'accoutumance des oiseaux qui ne peuvent plus vivre sans médicaments. Faire dès lors attention à leur prescription. De plus, d’une façon générale, les sulfamides entraînent une stérilité provisoire ; il ne faut donc pas donner ce type de traitement pour les oiseaux en reproduction.

Auteur : JONAS Grégory.

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