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Voir la version complète : Vers intestinaux


Carduelis
11/11/2012, 14h55
Bonjour à tous

Voilà, j'ai un gros problème. Un de mes oiseaux est infesté de vers (j'élève à l'extérieur). Je l'ai vermifugé avec CAPIZOL (15ml/L) pendant 3 jours. Ça allait mieux pendant deux semaine... Et là c'est la rechute et pire qu'avant! J'ai repris le traitement au CAPIZOL avant-hier mais je suis sceptique quant à son efficacité.

Existe-il un vermifuge plus efficace, plus concentré.

Merci

ERICO34
11/11/2012, 15h22
bonjour ; SOLUVERM buvable des laboratoire biove ,,chez le veto au allentour de 9 euro

Carduelis
11/11/2012, 15h25
Bonjour


Est-il plus concentré que Capizol? Quelle est la posologie ?

Merci

ERICO34
11/11/2012, 15h47
1. Dénomination du médicament vétérinaire

SOLUVERM


2. Composition qualitative et quantitative

Pipérazine .. 370 mg
Excipient QSP 1 ml


Pour la liste complète des excipients, voir rubrique « Liste des excipients ».


3. Forme pharmaceutique

Solution buvable.


4. Informations cliniques

4.1. Espèces cibles

Volailles, chiens et oiseaux de cage et de volière.


4.2. Indications d'utilisation, spécifiant les espèces cibles

Chez les volailles :
- Traitement des infestations par les parasites adultes suivants :
Ascaridia spp
Heterakis spp

Chez les chiens :
- Traitement des infestations par les parasites adultes suivants :
Toxocara canis
Toxascaris leonina

Chez les oiseaux de cage et de volière :
- Traitement des infestations par les parasites adultes suivants :
Ascaridia spp


4.3. Contre-indications

Non connues.


4.4. Mises en garde particulières à chaque espèce cible

Aucune.


4.5. Précautions particulières d'emploi

i) Précautions particulières d'emploi chez les animaux

Chez le chiot, le poids corporel doit être évalué aussi précisément que possible avant de calculer la dose.



ii) Précautions particulières à prendre par la personne qui administre le médicament vétérinaire aux animaux

En cas d'ingestion accidentelle, consulter un médecin.


iii) Autres précautions

Aucune.


4.6. Effets indésirables (fréquence et gravité)

Vomissements, diarrhée et ataxie chez le chien.


4.7. Utilisation en cas de gravidité et de lactation ou de ponte

Les études effectuées chez le rat n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.
En l'absence d'étude dans les espèces cibles, l'utilisation du médicament pendant la gestation et la lactation sera fonction de l'évaluation du rapport bénéfice/risque réalisée par le vétérinaire.
Voir rubrique ²Temps d'attente².


4.8. Interactions médicamenteuses et autres

Antagonisme de mécanisme d'action avec le pyrantel et le morantel.


4.9. Posologie et voie d'administration

Chez les volailles et les oiseaux de cage et volière :
100 à 200 mg de pipérazine par kg de poids vif, soit de 0,25 à 0,5 ml de solution en une administration unique par voie orale.

Chez les chiens :
80 à 100 mg de pipérazine par kg de poids corporel, soit de 0,2 à 0,3 ml de solution, deux fois à 12 ou 24h d'intervalle. A renouveler chez les chiots 3 à 4 semaines après.


4.10. Surdosage (symptômes, conduite d'urgences, antidotes) si nécessaire

Vomissements, diarrhée, ataxie chez le chien.


4.11. Temps d'attente

Volailles :
Viande et abats : 7 jours.
Œufs : en l'absence de temps d'attente, ne pas utiliser chez les espèces pondeuses productrices d'œufs de consommation, 4 semaines avant le démarrage de la ponte et pendant celle-ci.

Chiens et oiseaux de cage et de volière : Sans objet.


5. Propriétés pharmacologiques

Groupe pharmacothérapeutique : antiparasitaire interne.
Code ATC-vet : QP52AH01.


5.1. Propriétés pharmacodynamiques

La pipérazine est un nématodifuge. Elle agit en provoquant une paralysie réversible des nématodes par inhibition des effets de l'acétylcholine ce qui entraîne leur décrochement de la paroi digestive et leur élimination.


5.2. Caractéristiques pharmacocinétiques

Après administration orale, la pipérazine est rapidement absorbée. Chez la poule la concentration sérique maximale est atteinte une heure après administration.
La pipérazine est éliminée majoritairement sous forme inchangée, principalement par voie urinaire.


6. Informations pharmaceutiques

6.1. Liste des excipients

Acide chlorhydrique
Eau purifiée


6.2. Incompatibilités

Non connues.


6.3. Durée de conservation

3 ans.


6.4. Précautions particulières de conservation

Aucune.


6.5. Nature et composition du conditionnement primaire

Flacon PVC
Bidon polyéthylène


6.6. Précautions particulières à prendre lors de l'élimination de médicaments non utilisés ou de déchets dérivés de l'utilisation de ces médicaments

Les conditionnements vides et tout reliquat de produit doivent être éliminés suivant les pratiques en vigueur régies par la réglementation sur les déchets.


7. Titulaire de l'autorisation de mise sur le marché

LABORATOIRES BIOVE
3 RUE DE LORRAINE
62510 ARQUES

ERICO34
11/11/2012, 16h02
canaris 8ml par litre d eau de boisson

Carduelis
11/11/2012, 16h24
OK merci, je vais l'acheter demain. Quelle est la durée du traitement STP?

ERICO34
11/11/2012, 16h36
deux jours consecutif puis a nouveau deux jours 10 jours plus tard

Carduelis
11/11/2012, 16h39
OK, j'en prend note. encore Merci

twiny67
11/11/2012, 17h51
Bonjour ,
J'utilise Oceverm de chez Virbac en pharmacie !

Carduelis
11/11/2012, 17h54
Est-il très efficace? J'ai toujours vermifugé avec Capizol, mais là j'ai l'impression qu'il n'agit pas à 100% sur les vers puisque ça a repris 15j plus tard.

twiny67
11/11/2012, 18h01
je l'utilises aussi pour des crochus (pas de problèmes )

Martine2
11/11/2012, 18h10
je l'utilise aussi pour les crochus (omnicolores) :ch15: juste 3 jours et ça fonctionne bien..

(Avant j'utilisais du bevedo en pourdre mais ça se vend au kg difficile de le terminer)

j-pierre
11/11/2012, 18h16
ne pas oublier d'assoiffé les oiseaux avant de donner le vermifuge.........quelques heures

Carduelis
11/11/2012, 18h48
Pas la peine de les assoiffer des heures, une heure suffit ;) Ma femelle tombe directement sur le biberon au bout de 40mn sans eau pour prendre au moins 7 bonnes gorgées!
J'achèterai demain l'un des deux médocs proposés, je le donnerai dès mardi. Ça passe ou ça casse: ça lui fera 3 jours de Capizol + 3 jours autre vermifuge... Un traitement de 6 jours successifs, et rappel de 3 jours une semaine après. Si avec ça elle en a encore!!!

twiny67
11/11/2012, 19h02
Re , pour tout médicament ils faut les assoifés .
je supposes que tout un chacun le sait !

Carduelis
11/11/2012, 19h07
Cela va de soit. Mais pas des heures ;) une heure suffit, ou comme je fait j'enlève les biberons le soir et le matin ils ont de l'eau clair, si besoin avec un traitement.

exotic
11/11/2012, 20h47
slt, comment es tu sur qu'il a des vers intestinaux ? tu as fait faire une analyse des fientes? c'est assez rare que des fingillidés soient infectés par ce genre de parasites, même en extérieur ... :wconfused

twiny67
11/11/2012, 20h52
exotic, tu donnes ma réponse car celà aussi m'étonnes !
Enplus je ne vois pas comment c'est possible ...
Mais ...

ERICO34
11/11/2012, 20h52
Par analogie avec d’autres espèces d’oiseaux comme les volailles, les pigeons, beaucoup d’amateurs et d’éleveurs s’inquiètent souvent du problème des parasites intestinaux chez les oiseaux de cage.

Il est en effet bien connu que chez les volailles et le pigeon, les parasites intestinaux jouent un grand rôle dans la pathologie courante de ces espèces et causent des baisses de rendement, des amaigrissements et, au moins chez les jeunes sujets, des mortalités.

Les parasites responsables de ces troubles sont de deux sortes bien distinctes :

-des protozoaires (coccidiose, tricho-monose),

- des vers parasites (vers ronds et ténias).

Dans quelle mesure ces parasites peuvent-ils intervenir chez les oiseaux de cage et comment sont-ils susceptibles de se manifester en pratique ?


Possibilités de parasitisme

Théoriquement, les oiseaux de cage peuvent très bien héberger des parasites, coccidies ou vers s’ils ont accès à une source contamination ou d’infestation, ce dernier terme étant plus spécialement réservé aux parasites. Si l’on se réfère à la littérature, on voit que les parasites les plus divers ont été signalés, mais ces observations restent rares ou exceptionnelles. Elles montrent en tout cas que l’infestation est possible et que nos oiseaux n’ont pas une résistance particulière à ces parasites. En réalité, ce sont surtout les conditions de vie que nous leur assurons qui les mettent à l’abri, au moins dans une large mesure.

Absence de transmission directe

Une maladie microbienne ou virale peut se transmettre directement à partir d’une maladie par rejet de mucosités nasales ou bronchiques, par ses fientes, par des desquamations, etc. qui contiennent des microbes ou des particules virales qui ne demandent qu’à se développer et à se multiplier chez un nouvel hôte.

Il n’en est pas de même avec la majorité des parasites car ceux-ci sont rejetés par le malade sous forme de kystes (coccidies) ou d’oeufs (vers) qui ne peuvent pas se développer s’ils sont absorbés immédiatement par un autre oiseau. Ces kystes et ces oeufs doivent subir une évolution dans le milieu extérieur, avant de devenir “infestants”. Cette évolution demande de la chaleur et de l’humidité et si ces conditions idéales pour le parasite sont réunies, elle se fait en 48 heures pour les coccidies, en plusieurs jours pour les oeufs de vers.

Pour certains vers, l’évolution est plus complexe et l’oeuf n’est jamais infestant pour un oiseau. Il faut qu’il soit absorbé par un hôte intermédiaire précis et spécial à chaque parasite et, après un certain temps, c’est cet hôte intermédiaire (ver de terre, insecte), qui infestera l’oiseau qui le mange. C’est le cas pour des vers comme certains capillaires et tous les ténias.

Le parasitisme dans la pratique

Compte tenu de ce que nous venons de voir, on comprend vite que, même si un oiseau était parasité, la transmission de ce parasitisme aux autres aurait beaucoup de mal à se faire dans une cage du fait que dans des locaux tempérés les fonds de cage sont en général secs et de plus, nettoyés régulièrement. Cela est vrai surtout pour les vers. Pour la coccidiose, tout risque n’est pas exclu, le temps d’évolution étant plus court (48 heures) et c’est sans doute pourquoi on trouve parfois des coccidies chez les oiseaux de cage.

La coccidiose (ou plus précisément isosporose)

C’est une maladie exceptionnelle sous une forme grave chez le canari, même si l’on trouve parfois quelques ookystes lors des examens. Certaines espèces (tarin, rossignol du Japon, Cardinal, passereaux indigènes) y sont plus sujettes. Malgré sa rareté, c’est sans doute le seul parasitisme intestinal qui se rencontre en cage ou en volière sans qu’il y ait lieu de chercher comment il a pu y arriver.

Les vers

Leur découverte chez les petits passereaux reste une exception qui peut se voir dans deux cas :

1) des oiseaux exotiques récemment capturés qui étaient déjà porteurs de ces parasites lors de leur capture. Pour les raisons que nous avons exposées, ces oiseaux peuvent souffrir de ce parasitisme qui, joint au stress de la capture du voyage, du changement d’habitat, peut cause ou contribuer à leur mort, mais ils ne peuvent le transmettre à d’autres oiseaux.

On a ainsi trouvé des vers comme des capillaires, des ténias ou parfois des parasites bien plus rares et inconnus en France.

2) des oiseaux courants qui subissent une infestation du fait de conditions de vie spéciales :

a) volière extérieure avec sol en terre qui explique la découverte de vers intestinaux, le sol en terre réalisant les conditions nécessaires à l’évolution de l’oeuf des parasites. Il suffit alors que des fientes d’oiseaux sauvages souvent attirés par les volières (moineaux, pigeons) aient introduit l’élément infestant sur le sol de la volière.

b) par hôtes intermédiaires. Nous avons observé une fois un élevage de canaris et d’indigènes envahi par des ténias, présents en masse dans l’intestin des oiseaux. Tous les ténias ont besoin d’un hôte intermédiaire et après enquête, il s’est avéré que des fourmis, nombreuses dans les environs, étaient les agents vecteurs probables des parasites. Cela reste un cas unique.

Les mouches peuvent absorber des oeufs de ténias sur les fientes d’oiseaux sauvages ou domestiques et transporter le parasite assez loin. Les oiseaux insectivores et ceux de la famille des merles qui chassent volontiers les insectes sont plus prédisposés à ce genre de parasitisme.

Quelles conclusions ?

Il est bien évident qu’en toute logique, les possesseurs d’oiseaux de cage courants comme les canaris, n’ont guère à se préoccuper d’un risque aussi minime que celui du parasitisme.

Les éleveurs de perruches australiennes en volières extérieures connaissent le problème réel des vers intestinaux et cet article n’a rien à leur apprendre, mais des parasites imprévus peuvent parfois intervenir.

Restent ceux qui s’intéressent aux exotiques et en importent par plaisir ou par profession. Il est certain que chez ces oiseaux, un parasitisme latent bien supporté à l’état sauvage, peut devenir dangereux à la suite du stress subi.

L’emploi d’une forte dose de vitamines dès leur arrivée constitue une mesure utile et efficace largement appliquée. Il ne serait sans doute pas inutile de faire également un déparasitage systématique avec un vermifuge polyvalent agissant sur vers ronds (capillaires) et ténias.

Source : elevagesansperte.com

Carduelis
11/11/2012, 21h47
slt, comment es tu sur qu'il a des vers intestinaux ? tu as fait faire une analyse des fientes? c'est assez rare que des fingillidés soient infectés par ce genre de parasites, même en extérieur ... :wconfused

Bonsoir

Je le sais parceque je les aient vu tout simplement :-/ Et crois moi j'ai été le premier (désagréablement) surpris. Et rare ne veut pas dire impossible :p

exotic
11/11/2012, 22h02
slt, dans ce cas il est conseillé, après un traitement antiparasitaire, de donner des PRObiotiques pour reconstituer la flore intestinale ... :wbiggrin:

micka
11/11/2012, 22h03
bonsoir
a tu pensé à un désinfection du sol de ta cage ou volière ?
aucun traitement n'est actif pour longtemps si tu ne traite le mal à la racine !

Carduelis
12/11/2012, 07h44
bonsoir
a tu pensé à un désinfection du sol de ta cage ou volière ?
aucun traitement n'est actif pour longtemps si tu ne traite le mal à la racine !

J'avais désinfecté en effet! C'est pour ça que j'ai été très étonné de la revoir rechuter.
Pour les probiotiques, je lui en donnerai juste après la fin du traitement, c'est normal.

Encore merci à tous :)

Carduelis
14/11/2012, 17h32
Bonsoir

Quelle est la posologie d'Océverm pour les Timbrado?

ERICO34
15/11/2012, 12h26
http://click.infospace.com/ClickHandler.ashx?du=http%3a%2f%2fapdcanari.com%2f forum%2fshowthread.php%3ft%3d34945&ru=http%3a%2f%2fapdcanari.com%2fforum%2fshowthread .php%3ft%3d34945&ld=20121115&ap=3&app=1&c=funv11.1&s=funv11&coi=239137&cop=main-title&euip=88.164.68.159&npp=3&p=0&pp=0&pvaid=f40a3ffe22064b0bab3cfffb96466351&ep=3&mid=9&hash=89662A7F11EF82A4B2D3A941C9184194

Martine2
15/11/2012, 23h16
Par analogie avec d’autres espèces d’oiseaux comme les volailles, les pigeons, beaucoup d’amateurs et d’éleveurs s’inquiètent souvent du problème des parasites intestinaux chez les oiseaux de cage.

Il est en effet bien connu que chez les volailles et le pigeon, les parasites intestinaux jouent un grand rôle dans la pathologie courante de ces espèces et causent des baisses de rendement, des amaigrissements et, au moins chez les jeunes sujets, des mortalités.

Les parasites responsables de ces troubles sont de deux sortes bien distinctes :

-des protozoaires (coccidiose, tricho-monose),

- des vers parasites (vers ronds et ténias).

Dans quelle mesure ces parasites peuvent-ils intervenir chez les oiseaux de cage et comment sont-ils susceptibles de se manifester en pratique ?


Possibilités de parasitisme

Théoriquement, les oiseaux de cage peuvent très bien héberger des parasites, coccidies ou vers s’ils ont accès à une source contamination ou d’infestation, ce dernier terme étant plus spécialement réservé aux parasites. Si l’on se réfère à la littérature, on voit que les parasites les plus divers ont été signalés, mais ces observations restent rares ou exceptionnelles. Elles montrent en tout cas que l’infestation est possible et que nos oiseaux n’ont pas une résistance particulière à ces parasites. En réalité, ce sont surtout les conditions de vie que nous leur assurons qui les mettent à l’abri, au moins dans une large mesure.

Absence de transmission directe

Une maladie microbienne ou virale peut se transmettre directement à partir d’une maladie par rejet de mucosités nasales ou bronchiques, par ses fientes, par des desquamations, etc. qui contiennent des microbes ou des particules virales qui ne demandent qu’à se développer et à se multiplier chez un nouvel hôte.

Il n’en est pas de même avec la majorité des parasites car ceux-ci sont rejetés par le malade sous forme de kystes (coccidies) ou d’oeufs (vers) qui ne peuvent pas se développer s’ils sont absorbés immédiatement par un autre oiseau. Ces kystes et ces oeufs doivent subir une évolution dans le milieu extérieur, avant de devenir “infestants”. Cette évolution demande de la chaleur et de l’humidité et si ces conditions idéales pour le parasite sont réunies, elle se fait en 48 heures pour les coccidies, en plusieurs jours pour les oeufs de vers.

Pour certains vers, l’évolution est plus complexe et l’oeuf n’est jamais infestant pour un oiseau. Il faut qu’il soit absorbé par un hôte intermédiaire précis et spécial à chaque parasite et, après un certain temps, c’est cet hôte intermédiaire (ver de terre, insecte), qui infestera l’oiseau qui le mange. C’est le cas pour des vers comme certains capillaires et tous les ténias.

Le parasitisme dans la pratique

Compte tenu de ce que nous venons de voir, on comprend vite que, même si un oiseau était parasité, la transmission de ce parasitisme aux autres aurait beaucoup de mal à se faire dans une cage du fait que dans des locaux tempérés les fonds de cage sont en général secs et de plus, nettoyés régulièrement. Cela est vrai surtout pour les vers. Pour la coccidiose, tout risque n’est pas exclu, le temps d’évolution étant plus court (48 heures) et c’est sans doute pourquoi on trouve parfois des coccidies chez les oiseaux de cage.

La coccidiose (ou plus précisément isosporose)

C’est une maladie exceptionnelle sous une forme grave chez le canari, même si l’on trouve parfois quelques ookystes lors des examens. Certaines espèces (tarin, rossignol du Japon, Cardinal, passereaux indigènes) y sont plus sujettes. Malgré sa rareté, c’est sans doute le seul parasitisme intestinal qui se rencontre en cage ou en volière sans qu’il y ait lieu de chercher comment il a pu y arriver.

Les vers

Leur découverte chez les petits passereaux reste une exception qui peut se voir dans deux cas :

1) des oiseaux exotiques récemment capturés qui étaient déjà porteurs de ces parasites lors de leur capture. Pour les raisons que nous avons exposées, ces oiseaux peuvent souffrir de ce parasitisme qui, joint au stress de la capture du voyage, du changement d’habitat, peut cause ou contribuer à leur mort, mais ils ne peuvent le transmettre à d’autres oiseaux.

On a ainsi trouvé des vers comme des capillaires, des ténias ou parfois des parasites bien plus rares et inconnus en France.

2) des oiseaux courants qui subissent une infestation du fait de conditions de vie spéciales :

a) volière extérieure avec sol en terre qui explique la découverte de vers intestinaux, le sol en terre réalisant les conditions nécessaires à l’évolution de l’oeuf des parasites. Il suffit alors que des fientes d’oiseaux sauvages souvent attirés par les volières (moineaux, pigeons) aient introduit l’élément infestant sur le sol de la volière.

b) par hôtes intermédiaires. Nous avons observé une fois un élevage de canaris et d’indigènes envahi par des ténias, présents en masse dans l’intestin des oiseaux. Tous les ténias ont besoin d’un hôte intermédiaire et après enquête, il s’est avéré que des fourmis, nombreuses dans les environs, étaient les agents vecteurs probables des parasites. Cela reste un cas unique.

Les mouches peuvent absorber des oeufs de ténias sur les fientes d’oiseaux sauvages ou domestiques et transporter le parasite assez loin. Les oiseaux insectivores et ceux de la famille des merles qui chassent volontiers les insectes sont plus prédisposés à ce genre de parasitisme.

Quelles conclusions ?

Il est bien évident qu’en toute logique, les possesseurs d’oiseaux de cage courants comme les canaris, n’ont guère à se préoccuper d’un risque aussi minime que celui du parasitisme.

Les éleveurs de perruches australiennes en volières extérieures connaissent le problème réel des vers intestinaux et cet article n’a rien à leur apprendre, mais des parasites imprévus peuvent parfois intervenir.

Restent ceux qui s’intéressent aux exotiques et en importent par plaisir ou par profession. Il est certain que chez ces oiseaux, un parasitisme latent bien supporté à l’état sauvage, peut devenir dangereux à la suite du stress subi.

L’emploi d’une forte dose de vitamines dès leur arrivée constitue une mesure utile et efficace largement appliquée. Il ne serait sans doute pas inutile de faire également un déparasitage systématique avec un vermifuge polyvalent agissant sur vers ronds (capillaires) et ténias.

Source : elevagesansperte.com

Pour la coccidose au sevrage des canaris, vous avez des médicaments qui fonctionnent.
J ai deux couples de blancs intensifs qui ont perdu leurs jeunes à plus ou moins 30 jours(au sevrage) et l océoccoxil n'a rien fait, j'ai demandé à un éleveur et il a eu des morts aussi au sevrage.

Carduelis
16/11/2012, 08h42
Pour la coccidiose j'ai un médicament qui est efficace en préventif: ESB3 30% (en vente uniquement en Belgique). En curatif, il est efficace, mais tout dépend du stade de développement de la maladie (en phase terminale... faut pas espérer grand chose quel que soit le médicament)