maloute45
07/07/2018, 09h46
LE LEIOTHRIX JAUNE - (Leiothrix lutea)
Plus connu sous le nom erroné de ROSSIGNOL DU JAPON.
117531 117532
Le Léiothrix jaune est originaire du continent asiatique.
Les populations qui vivent sur le subcontinent indien s'étalent sur toute la chaine de l'Himalaya,
de l'Est du Cachemire jusqu'aux états de l'Est de l'Inde (Assam, NEFA).
Néanmoins leur aire de distribution comprend également le Myanmar et de nombreuses
provinces du sud, du centre et de l'Est de la Chine.
Volant rapidement, ils plongent vers le pied des arbres et remontent ensuite les branches
et les rameaux afin de rechercher les insectes et coléoptères, de haut en bas.
On les observe le plus souvent dans les sous-bois des forêts à conifères.
Ce sont des oiseaux très vifs, qui vivent toujours en grandes bandes en dehors de la
saison d'élevage.
En cette dernière période, le mâle fait entendre son beau chant mélodieux.
Le nid en forme de coupe est construit au moyen de feuilles et de mousses végétales et
est tapissé de matériaux doux.
Les trois œufs bleu verdâtre léger sont parsemés de macules et lignes brunes et pourpres
surtout au gros bout.
La couvaison est de quatorze jours et il y a au moins deux couvées par saison.
Depuis longtemps, ces oiseaux que l'on appelle à tort "Rossignol du Japon", ont été importés
pour être gardés en cage.
Un mâle seul chante toute l'année, quoique ce chant est mélodieux, il peut devenir agaçant
en chambre.
C'est d'ailleurs un oiseau qui est d'humeur trop vive pour habiter une cage, où il saute d'un
perchoir à l'autre et donne l'impression de se sentir gêné.
117533 117534 117535
Il se fait beaucoup mieux valoir dans une volière intérieure.
S'il vit en compagnie d'une femelle, le couple se montre fort attaché, mais le mâle chante
alors beaucoup moins.
La femelle répond à son ramage par un doux "tua-tua-tua", si l'on imite cet appel, le mâle
répond immédiatement et il est ainsi facile de reconnaître les sexes.
Son aire de répartition naturelle s'étend depuis la Chine jusqu'à l'Inde, en passant par le
Vietnam et la Birmanie.
Il a été introduit dans l'archipel d'Hawaï en s'échappant de volières.
Depuis 2001, une population allochtone a été découverte dans les Pyrénées-Atlantiques, où
il s'est établi le long du gave de Pau.
Les effectifs ont été estimés à 1 000 couples, mais pourraient atteindre les 5 000 individus.
Le Léiothrix jaune est en expansion en France, mais ne semble pas présenter de menace
pour les espèces locales.
Il a également été introduit au Japon, à La Réunion, en Italie et en Espagne (Catalogne).
Le Léiothrix jaune ne doit pas vivre en compagnie de petits Fringillidés, dont il déniche les
œufs et les jeunes.
Dans une volière bien plantée, le couple niche assez facilement, et le nid est construit dans
un buisson ou encore dans un nichoir en bois.
Les deux partenaires se relaient pour couver, en plus de la pâtée aux œufs, ils mangent
aussi diverses graines.
Ils raffolent de nectar, et ont journellement droit à quelques vers de farine, qu'ils mangent
bientôt dans la main du soigneur.
117536 117537
Lorsqu'ils ont des jeunes à nourrir, ce supplément est indispensable, et on peut alors leur
présenter le nombre incroyable d'environ quarante vers de farine par jour.
Ce sont des sujets très robustes, qui peuvent vivre en volière pendant dix ans et plus, et
qui peuvent passer l'hiver en volière extérieure munie d'un abri, ils aiment beaucoup les
bains.
L'espèce compte six races, dont la forme nominale ainsi que les races Léiothrix lutea calipyga
et Léiothrix lutea astleyi furent importées respectivement en 1921 et 1925.
m@loute45.
Plus connu sous le nom erroné de ROSSIGNOL DU JAPON.
117531 117532
Le Léiothrix jaune est originaire du continent asiatique.
Les populations qui vivent sur le subcontinent indien s'étalent sur toute la chaine de l'Himalaya,
de l'Est du Cachemire jusqu'aux états de l'Est de l'Inde (Assam, NEFA).
Néanmoins leur aire de distribution comprend également le Myanmar et de nombreuses
provinces du sud, du centre et de l'Est de la Chine.
Volant rapidement, ils plongent vers le pied des arbres et remontent ensuite les branches
et les rameaux afin de rechercher les insectes et coléoptères, de haut en bas.
On les observe le plus souvent dans les sous-bois des forêts à conifères.
Ce sont des oiseaux très vifs, qui vivent toujours en grandes bandes en dehors de la
saison d'élevage.
En cette dernière période, le mâle fait entendre son beau chant mélodieux.
Le nid en forme de coupe est construit au moyen de feuilles et de mousses végétales et
est tapissé de matériaux doux.
Les trois œufs bleu verdâtre léger sont parsemés de macules et lignes brunes et pourpres
surtout au gros bout.
La couvaison est de quatorze jours et il y a au moins deux couvées par saison.
Depuis longtemps, ces oiseaux que l'on appelle à tort "Rossignol du Japon", ont été importés
pour être gardés en cage.
Un mâle seul chante toute l'année, quoique ce chant est mélodieux, il peut devenir agaçant
en chambre.
C'est d'ailleurs un oiseau qui est d'humeur trop vive pour habiter une cage, où il saute d'un
perchoir à l'autre et donne l'impression de se sentir gêné.
117533 117534 117535
Il se fait beaucoup mieux valoir dans une volière intérieure.
S'il vit en compagnie d'une femelle, le couple se montre fort attaché, mais le mâle chante
alors beaucoup moins.
La femelle répond à son ramage par un doux "tua-tua-tua", si l'on imite cet appel, le mâle
répond immédiatement et il est ainsi facile de reconnaître les sexes.
Son aire de répartition naturelle s'étend depuis la Chine jusqu'à l'Inde, en passant par le
Vietnam et la Birmanie.
Il a été introduit dans l'archipel d'Hawaï en s'échappant de volières.
Depuis 2001, une population allochtone a été découverte dans les Pyrénées-Atlantiques, où
il s'est établi le long du gave de Pau.
Les effectifs ont été estimés à 1 000 couples, mais pourraient atteindre les 5 000 individus.
Le Léiothrix jaune est en expansion en France, mais ne semble pas présenter de menace
pour les espèces locales.
Il a également été introduit au Japon, à La Réunion, en Italie et en Espagne (Catalogne).
Le Léiothrix jaune ne doit pas vivre en compagnie de petits Fringillidés, dont il déniche les
œufs et les jeunes.
Dans une volière bien plantée, le couple niche assez facilement, et le nid est construit dans
un buisson ou encore dans un nichoir en bois.
Les deux partenaires se relaient pour couver, en plus de la pâtée aux œufs, ils mangent
aussi diverses graines.
Ils raffolent de nectar, et ont journellement droit à quelques vers de farine, qu'ils mangent
bientôt dans la main du soigneur.
117536 117537
Lorsqu'ils ont des jeunes à nourrir, ce supplément est indispensable, et on peut alors leur
présenter le nombre incroyable d'environ quarante vers de farine par jour.
Ce sont des sujets très robustes, qui peuvent vivre en volière pendant dix ans et plus, et
qui peuvent passer l'hiver en volière extérieure munie d'un abri, ils aiment beaucoup les
bains.
L'espèce compte six races, dont la forme nominale ainsi que les races Léiothrix lutea calipyga
et Léiothrix lutea astleyi furent importées respectivement en 1921 et 1925.
m@loute45.