Seifert
09/02/2005, 18h09
Bonjour à tous et bravos aux concepteurs de ce site.
Tout a commencé en 1978 (j'avais 7 ans...) par l'achat d'un petit canari chanteur sur un marché. S'en est suivi une longue histoire d'amour, comme pour tous les éleveurs, faite de recherches, d'interrogations et de déceptions, mais aussi, et surtout, de surprises et d'un immense bonheur.
Après avoir touché, de près ou de loin à l'élevage des perruches, bengalis, moineaux du Japon, cailles et divers oiseaux exotiques, je suis revenu il y a quelques années à mon premier amour : le canari.
J'élève uniquement des canaris du Harz, race d'élite, dont l'élevage, mais surtout la sélection et l'écolage, ne sont guère faciles pour qui veut briller dans les différents concours de chant.
Ma plus grande déception est de ne pas avoir une oreille très musicale, ce qui m'empêche de suivre des cours pour devenir juge de chant. N'empêche, écouter mes oiseaux reste un de mes plus grands plaisirs.
Tout a commencé en 1978 (j'avais 7 ans...) par l'achat d'un petit canari chanteur sur un marché. S'en est suivi une longue histoire d'amour, comme pour tous les éleveurs, faite de recherches, d'interrogations et de déceptions, mais aussi, et surtout, de surprises et d'un immense bonheur.
Après avoir touché, de près ou de loin à l'élevage des perruches, bengalis, moineaux du Japon, cailles et divers oiseaux exotiques, je suis revenu il y a quelques années à mon premier amour : le canari.
J'élève uniquement des canaris du Harz, race d'élite, dont l'élevage, mais surtout la sélection et l'écolage, ne sont guère faciles pour qui veut briller dans les différents concours de chant.
Ma plus grande déception est de ne pas avoir une oreille très musicale, ce qui m'empêche de suivre des cours pour devenir juge de chant. N'empêche, écouter mes oiseaux reste un de mes plus grands plaisirs.