zoziette
04/08/2006, 01h05
Ce petit oiseau fut d'abord mon rêve réalisé, car je rêvais à la folie depuis mes 7 ans d'avoir un oiseau comme premier animal de compagnie. J'ai longtemps rêvé... et quelques années plus tard j'ai pu enfin avoir mon oiseau. À l'animalerie, mon choix fut immédiat: Ce beau canari rouge qui me tappait dans l'oeil depuis trois semaines...
J'ignore toujours pourquoi, à ton achat, ton nom m'est venu comme un flash venu de nulle part: Teddy. Je le trouvais pourtant banal ce nom... Mais je ne pouvais pas me l'enlever de la tête quand je fixais ton regard.
Les premiers mois furent l'apprivoisement. Jour après jour je me rapprochais de toi, et puis tu as fini par sentir que je ne te voulais aucun mal... Et tu t'es laissé toucher.
Après ce beau moment tout continua pour le mieux, tu commenças à manger à mes côtés, à siffler à l'appel de ton nom, à te percher comme bon te semble sur mes doigts. Et ainsi une complicité de plus en plus belle dura pendant 2 ans.
Mais la maladie te frappa, tes petits poumons commencèrent à souffrir, et ton souffle se fit bruyant. Tu finis par mourrir durant une nuit d'automne, tu me réveillas en sursaut quand tu tomba brusquement au fond de la cage... je te ramaissai, tout tremblotant et mou, et tu pus t'éteindre dans ma main, emportant avec toi une toute dernière chaleur.
Ton départ fut atrocement difficile à supporter, mais tu m'as apporté beaucoup, entre autre la passion des oiseaux et l'envie de commencer à élever des canaris. Je t'aime beaucoup et je pense encore à toi, je penserai à toi probalement jusqu'à la fin de mes jours, ton nom trotte toujours dans ma tête. |slt:|
J'ignore toujours pourquoi, à ton achat, ton nom m'est venu comme un flash venu de nulle part: Teddy. Je le trouvais pourtant banal ce nom... Mais je ne pouvais pas me l'enlever de la tête quand je fixais ton regard.
Les premiers mois furent l'apprivoisement. Jour après jour je me rapprochais de toi, et puis tu as fini par sentir que je ne te voulais aucun mal... Et tu t'es laissé toucher.
Après ce beau moment tout continua pour le mieux, tu commenças à manger à mes côtés, à siffler à l'appel de ton nom, à te percher comme bon te semble sur mes doigts. Et ainsi une complicité de plus en plus belle dura pendant 2 ans.
Mais la maladie te frappa, tes petits poumons commencèrent à souffrir, et ton souffle se fit bruyant. Tu finis par mourrir durant une nuit d'automne, tu me réveillas en sursaut quand tu tomba brusquement au fond de la cage... je te ramaissai, tout tremblotant et mou, et tu pus t'éteindre dans ma main, emportant avec toi une toute dernière chaleur.
Ton départ fut atrocement difficile à supporter, mais tu m'as apporté beaucoup, entre autre la passion des oiseaux et l'envie de commencer à élever des canaris. Je t'aime beaucoup et je pense encore à toi, je penserai à toi probalement jusqu'à la fin de mes jours, ton nom trotte toujours dans ma tête. |slt:|